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Culture: Découvrez l’Indenié-Djuablin et ses sites touristiques

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atouts- touristique - de - indinié-Djuablin

Côte d’Ivoire – Culture – Située au centre-Est de la Côte d’Ivoire, la région de l’Indénié-Djuablin a une superficie de 8 000 km². Comme toutes localités habitées par les Akan, cette région regorge d’incontournables atouts touristiques. Côte d’Ivoire News, dans son souci de valoriser la culture Ivoirienne, vous révèle les sites touristiques de cette cité.

Cette région touristique possède trois départements à savoir Abengourou, Agnibilekrou et Bettie avec pour chef-lieu de région, Abengourou. Les Agni-Ndénian, Agni-Djuablin et Agni-Abbey sont originaires de cette localité.

Ce peuple issu du groupe Akan, a plusieurs danses. Telle que , la danse royale du tam-tam parleur (kinyan pli), cette danse se fait à travers des pas exécutés au son du tam-tam parleur en présence du roi. En plus de cette danse, l’abodan, typique du peuple Agni, s’exécute en toutes  les circonstances.

À l’instar d’avoir un peuple doté d’un riche patrimoine culturel, la région de l’Indenié-Djuablin regorge plusieurs sites et attraits touristiques. Pour Les Amoureux de safari, le village d’Aniassué offre un parc naturel connu pour ses hippopotames. La cathédrale Sainte-Thérèse de l’Enfant Jésus d’Abengourou donne à ses visiteurs un joyau architectural.

Cette région à travers les musées de Binger à Zaranou, Charles Bieth et la Crama d’Abengourou donnent aux adeptes de l’art, des expositions de parures, de poids à peser l’or, des attributs de pouvoir, l’archéologie, les documents et archives sur le patrimoine culturel et photographies de ladite région.

©CotedivoireNews

ANGE Ouohi

Régions News

Bondoukou: La ville aux milles mosquées

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Bondoukou

Bondoukou, l’une des plus vieilles villes de la Côte d’Ivoire est un lieu d’échanges, de contacts et d’affaires. Capitale de la région du Gontougo, elle est située au Nord-Est de la Côte d’Ivoire, à 420 kilomètres d’Abidjan la capitale économique, soit environ 5 heures de route bitumée. Elle est délimitée au Nord par la frontière ivoiro-burkinabée et à l’Est par la frontière ivoiro-ghanéenne.

Historique
A l’origine, c’était un campement de chasseurs lonrhon. Ce campement a été transforme en village par les nafana et les Gbin sous groupes senoufo, attires par les richesses en or du Denkyra et de l’Ashanti (Ghana).Ensuite, elle passa successivement sous le contrôle des koulango, des Abron et des malinke.
Ces derniers, venant de leur métropole Begho, vinrent s’installer à Bondoukou en 1666 attirés par l’or et le commerce caravanier. Sous leur influence, Bondoukou devint à la fois un grand centre religieux avec la construction d’une université coranique et une ville de commerce, la cité marchande du royaume Abron, ville- relais entre les Etats Akan et les villes Mande de la vallée du Niger.
Bondoukou fut ainsi un centre d’intérêt extrêmement important ou se nouaient et s’organisaient les transactions commerciales les plus diverses.

L’économie
La Commune de Bondoukou est essentiellement agricole. Les principales productions sont :
-l’igname : Bondoukou est l’un des marchés les plus importants de l’igname en Côte d’Ivoire. Ce secteur mérite d’être organisé et les recherches sur la conservation de l’igname sont attendues. Selon l’Institut National de la Statistique, elle occupe près de 70% de la population active communale. Toutefois, on peut déplorer un manque d’encadrement technique et financier des agriculteurs de la Commune : seulement 23.5% des paysans bénéficient de l’appui technique de l’Agence Nationale de Développement Rural (ANADER).

-L’anacarde : considéré comme le « cacao des savanes », ce produit se comporte bien sur le marché international, tant par sa qualité que par son volume. Il participe bien à l’amélioration des conditions de vie des populations. C’est pourquoi, le Ministre de l’agriculture a choisi cette année 2012 de lancer la campagne de commercialisation des noix de cajou dans cette localité. La production annuelle de la région est estimée à plus de 100 000 mille tonnes.

-L’activité industrielle y est extrêmement faible avec une seule usine de transformation de bois, une société d’extraction de minerai (manganèse) et deux boulangeries.

-L’artisanat et le secteur informel sont les secteurs les plus diversifiés de l’économie dans la commune. Ils s’étendent des métiers du bâtiment aux métiers du bois en passant par ceux du textile, des métaux à ceux du cuir. Leur part dans l’assiette Communale est estimée à environ 24 millions par an.  

-Banques et  micros finances: SGBCI, COBACI , Banque Atlantique, CPZ ,  CMEC , COOPEC 

Mairie de Bondoukou


Les Contacts de la Mairie de Bondoukou
Maire  de la Commune de Bondoukou:
KONE Hiliassou
-Adresse:  BP 433 Bondoukou

– Téléphone: 35 91 54 64 / mobile : 05747668/08204664 / Email :hiliassou@yahoo.fr

Secrétaire Général de la Commune de Bondoukou                                                                         
-Nom: Kouadio Koffi François Bachelard                                                                                                                                     
-Mobile: 05 66 29 05 /08 88 33 48/ Email: backkouadio2007@yahoo.fr     

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Côte d’Ivoire: Top 6 des meilleurs hôtels d’Abengourou

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Top - 6 - des - meilleurs - d'Abengourou

Côte d’Ivoire – Abengourou – Comme toutes les villes de la Côte d’Ivoire, la ville d’Abengourou regorge de merveilleux hôtels. Côte d’Ivoire News vous donne le top 6 des meilleurs hôtels de la cité de la paix.

Hôtel Ahika

L’hôtel Ahika est situé au quartier Cafetou de la ville d’Abengourou.  Il est  à 500 m du marché dudit quartier et à 5 minutes des moyens de transports. Constitué d’une dizaine  de chambres,  cet hôtel est un cadre idéal pour les clients à petits budgets et garantit un approvisionnement en électricité 24 heures sur 24. Chaque chambre dispose d’une armoire, d’un ventilateur et d’une salle de bain. Le petit déjeuner est servi sur demande, moyennant des frais. Un service de blanchisserie est fourni moyennant des frais. Des services de stockage de bagages, de change, de taxis et un parking sont disponibles gratuitement avec un personnel de sécurité.

Hôtel Casanova

Doté d’une connexion WIFI gratuit, l’hôtel Cassanova est situé au quartier Plateau, derrière le collège KG  et non loin du commissariat.  Chaque chambre  de l’hôtel est entièrement climatisée et dispose d’une salle de bain et d’un téléviseur à écran plat.

Hôtel des Princes

L’hôtel  des princes de la ville d’Abengourou est à 100 m du CAFOP.  Doté d’une sécurité garantie, chaque chambre dispose d’un téléviseur, d’un lit double et d’une salle de bain avec une douche.

Hôtel la Paix

Situé en pleine ville, l’hôtel la Paix se trouve à 1 km de l’Eglise St Maurice. Chaque chambre dispose d’une salle de bain et d’un lit simple. Un parking est disponible à l’hôtel.  Pour s’y rendre, une fois à la paroisse  Notre Dame De La Paix, prendre la direction Sud-est, ensuite,  tourner à droite.

Hôtel Relais Agni

Un parking est disponible. Les locaux sont surveillés par une entreprise de gardiennage. L’hôtel Relais Agni est situé dans un quartier calme à Abengourou à l’est de la Côte d’Ivoire. Chaque chambre est équipée d’un climatiseur, d’une armoire, d’un téléviseur et d’une douche.  Le restaurant de l’hôtel Relais Agni propose des mets locaux et continentaux.  Le bar sert des boissons alcoolisées et non alcoolisées. Les clients peuvent se détendre dans le jardin de l’hôtel.

Pour se rendre à l’hôtel le relais Agni d’Abengourou, il vous suffira de Prendre un taxi et demande après la gare routière ‘’GTI’’. Sur l’avenue A1, tournez à droite puis à gauche l’hôtel se trouve non loin de l’hôtel Mont de l’Est.

Hôtel Retro

l’hôtel Retro à Abengourou offre un cadre relaxant et agréable au repos. Les chambres disposent d’une salle de bain avec douche et d’un téléviseur. Des services de blanchisserie, de location de voitures et des parkings sur place et à proximité gratuits sont disponibles. Les locaux sont surveillés par un personnel de sécurité.

En venant du commissariat, prenez la route en direction de l’agence Orange et continuez tout droit. L’hôtel est à côté de l’agence.

©CotedivoireNews 

Abran Saliho

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Culture: Découvrez l’histoire des Agni de Côte d’Ivoire

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origine- du - peuple - Agni - de -Côte - d'Ivoire

Côte d’Ivoire – Culture – Les Agni appartenant au grand groupe Akan, sont, selon l’histoire, venus du Ghana actuel. Tout comme d’autres peuples, ils ont bel et bien une origine. Côte d’Ivoire News, dans son souci de faire la lumière sur les peuples Ivoiriens, retrace pour vous, l’origine des Agni.

Forment aujourd’hui Agni l’ethnie des éléments issus directement de sous-groupes Akan du Ghana et les éléments Agni proprement dits. 

Ainsi les Juaben de l’Assikasso sont des Ashanti originaires de la cité-Etat de Juaben dans la région de Kumassi, les Denkyera du Ndénié sont issus du royaume du même nom.

Ceux qui vont constituer l’ensemble Agni sont également des Akan qui étaient d’abord intégrés au royaume denkyera. Fuyant ce royaume guerrier, ils sont accueillis dans l’Aowin, royaume fondé dans le sud-ouest du pays akan par Ano Asseman autour des années 1680 . Là, ils prennent le nom d’Agni et abandonnent la langue Twi pour celle du Sefwi et de l’Aowin; ils fondent le grand village d’Anyuan Niuan, à faible distance de la ville d’Enchi. Tous les Agni affirment être partis d’Anyuan Niuan; les guerres ashanti étant encore une fois la cause des départs.

Les Agni de Côte d’Ivoire


Les migrations Agni

Les migrations Agni touchèrent quelques milliers de personnes et se firent par vagues successives et irrégulières.

Les premiers à partir à la fin du XVIIe siècle furent les Agni-Brafé, sous la conduite d’Amalaman Ano. Ils formèrent le royaume du Sanwi.

Les émigrants Agni-Brafé étaient divisés en dix-sept compagnies, réparties en trois groupes: le front Atembré, l’aile droite famaso et l’aile gauche beso.

Les émigrants occupent le pays entre Comoé et Tanoé en suivant deux axes de pénétration : l’axe sud-sud-ouest suivant le cours de la Tanoé puis le littoral atlantique où ils fondent le village Bangadjo; l’axe nord-est-sud-ouest et sud, de la rivière Bouègne à la Bia puis à la lagune Aby. Ils fondent Krindjabo qui devient la capitale du nouveau royaume.

Ils imposent leur hégémonie dans la région au XVIIIe siècle en soumettant par les armes les autochtones Ehotilé et les immigrés récents comme les Essouma, les Abouré et les Ebrié d’Adjamé-Santé.

Ces conquêtes sont l’oeuvre des rois Aka Essoin, successeur d’Amalaman Ano, Amon N’Douffou l’Ancien et Assémyin Dihyé.

‘est également au XVIIIe siècle qu’arrivent les Ndénié. Sous cette appellation ethnique sont en fait regroupés cinq sous-ethnies: les Ndénié proprement dits, les Ashüa, les Alangwa, les Denkyera et les Abrade.

Les Ndénié quittent l’Aowin au début du XVIIIe siècle après la défaite des Denkyera contre les Ashanti.


D’Anyuan Niuan, les émigrants se rendent à Konvi Andé dans le Sefwi, d’où ils repartent dans le second quart du XVIIIe siècle pour Afewa. C’est en ce lieu que le sous-groupe Denkyera les rejoint. C’est là également que se fait la dispersion des émigrants.

Les Alangwa, descendants directs de Boafo Nda, le fils d’Ano Asseman qui accompagna l’exode, s’installent au bord de la comoé, au nord de Blekoum avant d’occuper la région de Bebou au sud.

Les Ashüa restent sur la rive gauche de la Comoé non loin des Agni du Moronou. Les Ndénié dirigés par Ahi Baye se fixent à Sanahuli entre Zaranou et Bokasso-Ebillassekro. Les Abrade, scindés en deux groupes s’installent à Abradinou pour le premier groupe; dans le Bona, à Ampromprom et à Djinou dans le Moronou pour le second.

Un autre groupe parti d’Anyuan Niuan pousse plus au sud et fonde le Bettié.

Des Agni du Sanwi, en gagnant l’Ouest franchissent la Comoé et fondent le Moronou. La recherche des mines d’or, la chasse les amenent à explorer un vaste espace et à s’y implanter.

Vers la même époque, les Agni Bini et les Agni Bona occupent la rive droite de la Comoé autour de Yakassé pour les premiers et le sud de la région de Tanda pour les seconds.

Enfin les Juaben quittent Juaben dans la région de Kumassi pour fonder la chefferie Débisso dans le Sefwi du Nord.Ils sont employés comme mercenaires par les Abron et ne se fixent qu’au début du XIXe siècle dans l’Assikasso dont ils exploitèrent les mines d’or.

© CotedivoireNews

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