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Côte d’Ivoire: Tout savoir sur l’Aéroport International Félix Houphouët-Boigny

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Côte d’Ivoire – Aéroport International Félix Houphouët-Boigny, ce que vous ignorez peut-être…
Vieux de plus de 47 ans, l’Aéroport International Félix Houphouët-Boigny est le premier et le plus important aéroport de Côte d’Ivoire. Situé dans la commune de Port-Bouët c’est le hub de la nouvelle de Air Côte d’Ivoire.
L’édifice
Aéroport d'Abidjan

Aéroport d’Abidjan

 

C’est dans les années 1970 que l’aéroport FHB est sorti de terre. Situé dans la commune de Port-Bouët, à Abidjan, l’aéroport occupe 25.000 m2 de parcelle avec une piste d’atterrissage de 3.000 mètres depuis 2001. Grâce aux travaux d’extension entrepris en 2000 à un coût estimé à 45 milliards de francs CFA. Ces travaux d’extension et de rénovation lui confère d’être l’un des aéroports les plus moderne et un principal hub d’Afrique de l’ouest.
 
Les infrastructures
Air Côte d'Ivoire

Air Côte d’Ivoire

 

L’aéroport international FHB de Côte d’Ivoire regorge d’importantes infrastructures qui rehaussent son image et renforce sa notoriété. L’aérogare et le hall d’embarquement disposent de restaurant, fast-food et de boutiques qui donnent une allure de centre commercial à l’aéroport. Équipé d’une clinique, d’une pharmacie, d’un commissariat de police et d’une brigade de gendarmerie, l’aéroport dispose de commodités pour le bien être des travailleurs et des clients.
Aux alentours, ce sont des « palaces » faisant office de complexes hôteliers qui vous assurent un séjour des plus agréables en terre ivoirienne.
 
 
Quelques chiffres
Depuis la concession par l’État à l’entreprise Aéria le 1er juillet 1996, une redevance de 22% du chiffre d’affaires est reversée à l’État ivoirien.
L’aéroport Félix Houphouet Boigny enregistre jusqu’à 2.000.000 de passagers par an.
En 2015 le trafic était de 1 572 753 passagers avec 29 986 mouvements et 20 607 tonnes de fret ; dont 40% du trafic passager assuré par Air Côte d’Ivoire.
En 2016, le trafic passe à 1,8 million de passagers.
Depuis 2011 l’aéroport International FHB d’Abidjan enregistre une croissance annuelle de son trafic de près de 16%. Avec ses 25 compagnies aériennes et 19 compagnies cargo desservant 40 destinations.
Les prévisions…
L’entreprise de gestion de l’Aéroport International FHB d’Abidjan Aéria prévoit atteindre 2 000 000 de passagers en 2020.
Depuis le 1er mars 2014, des travaux de l’aérogare fret visant à augmenter sa capacité à 56.000 tonnes avec de nouveaux entrepôts et des équipements modernes. La construction d’un parking pour aéronefs et une voie de circulation est également en projection. Cette voie parallèle à la piste d’atterrissage devra résoudre le problème de saturation aux heures de pointe dans la zone aéroportuaire.
L’un des plus gros projet reste la construction de la cité aéroportuaire attendue depuis quelques années.
 
Le bémol
Malgré les efforts consentis, des plaintes de certains passagers quant à l’insuffisance de la capacité d’accueil du hall d’embarquements sont enregistrées.
Aussi, le projet d’extension fait malheureusement face au manque d’adhésion d’une certaine frange de la population de la zone.
Enfin, le monde de l’aviation n’oubliera pas les incidents survenus en janvier 1986 avec le vol 797 de Variq, 30 janvier 2000, vol 431 de Kenya Airways et celui du 11 mai 2014 du Boeing 777-300ER d’Air France.
© CotedivoireNews
 
Emily Tingbo

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Santé: La Côte d’Ivoire produit un remède naturelle et efficace contre le paludisme : L’ Artemisia

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Côte d’Ivoire – Santé – Depuis quelques temps, des scientifiques ivoiriens multiplient les séances de sensibilisation des populations à la culture de l’Artemisia ou armoise, un remède naturel jugé efficace contre le paludisme. 

et dont la vulgarisation pourrait contribuer à éradiquer cette maladie du pays, rapporte le site d’information scientifique Scidev.net.

Il s’agit d’une plante qui existe en deux types : l’Artemisia Annua (d’origine chinoise), et l’Artemisia afra (d’origine africaine). Ce végétal sous forme de hautes herbes aux feuilles pennées « est utilisé en Chine depuis des siècles pour soigner le paludisme », confie M. Souleymane Silué, enseignant-chercheur à l’université Péléforo Gon Coulibaly de Korhogo, dans le nord de la Côte d’ivoire.

Il a fait savoir que l’Artemisia a plusieurs vertus thérapeutiques, mais la plupart de leurs études sont concentrées sur le palu, surtout en Afrique subsaharienne, où la charge morbide est très élevée. 

La plante agit en éliminant du sang du sujet  le Plasmodium qui est évacué par l’urine et les petites transpirations; et ce grâce à ses centaines de composants, dont 20 interagissent contre le paludisme, explique Pierre Camara, du même institut.

Ce dernier souligne également que le remède ne contenant aucun produit toxique, il n’engendre pas d’effets secondaires chez le patient et n’a jusque-là pas encore subi des résistances.

Membres de la section ivoirienne de l’association internationale  La Maison de l’Artemisia, le chercheur procède, avec son équipe, à la formation d’une demi-douzaine de personnes, venues volontairement apprendre à cultiver l’armoise.

Selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), 216 millions de cas de paludisme ont été enregistrés en 2016 dans le monde, dont 90% dans la région africaine de l’organisation. La Côte d’Ivoire a quant à elle enregistré, dans la même année, 4,152 millions de cas, puis 3,557 de cas en 2017, selon des statistiques officielles.

« C’est pourquoi la population doit cultiver l’Artemisia et la prendre sous forme de tisane pour traiter le paludisme », plaide Souleymane Silué, citant plusieurs études cliniques réalisées sur des malades, qui ont abouti à des guérisons totales.

Le mode d’emploi de l’utilisation de l’Artemisia est « très aisé », estiment ces spécialistes, précisant que le produit est utilisé essentiellement à titre curatif.

D’abord, il faut sécher les feuilles de la plante à l’ombre, après les avoir découpées. Ensuite, faire bouillir un litre d’eau, et à ébullition, ajouter cinq grammes de feuilles séchées et arrêter le feu.

« Il faut ensuite laisser cette tisane infuser pendant 15 à 20 minutes, voire une trentaine de minutes. On filtre le mélange obtenu par la suite et on boit tout le litre d’eau obtenue pendant une journée. Durant sept jours, il faut boire un litre de ce médicament et on obtient la guérison », assure Souleymane Silué.

En principe, après les deux premiers jours, la fièvre et les courbatures cessent. Mais le parasite n’étant pas encore éliminé, il faut continuer le traitement pendant sept jours, précise-t-il.

 Pierre Camara relève qu’un avantage important de l’Artemisia, c’est son accessibilité. « On peut la cultiver partout, même chez soi, à la maison. Elle est à la portée de tous ».

La Maison de l’Artemisia, en attendant que la culture du produit entre dans les mœurs de tous, en commercialise via des boutiques de vente de produits naturels, à un prix qu’elle juge abordable pour le citoyen moyen. Le paquet de 40 grammes, dose d’un traitement, se vend à 2.500 francs CFA.


L’objectif est d’emmener les populations ivoiriennes  à adopter cette tisane sous forme de thé pour pouvoir faire reculer le paludisme dans notre pays, affirme Pierre Camara.

Une ambition qui passe nécessairement par la formation et la sensibilisation des masses sur la question, à commencer par leur apprendre à connaître l’itinéraire cultural de l’Artemisia, considérée comme « très récalcitrante, parfois difficile à cultiver ».

À ce jour, l’Artemisia est cultivée dans des champs expérimentaux par l’association, notamment à Grand-Bassam, non loin d’Abidjan, mais aussi au jardin botanique de l’université de Korhogo.

Par ailleurs, à en croire les scientifiques, des partenariats sont en vue avec des infirmeries à Korhogo, afin de leur permettre de traiter leurs patients avec le médicament, pour contrôler d’éventuelles résistances.

©CotedivoireNews

Risa de Stéphanie

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Concours de beauté: Dominique Ouattara marraine de Awoulaba 2019

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Côte d’Ivoire – Culture – concours de beauté – La première dame de Côte d’Ivoire, Dominique Ouattara est la marraine de l’édition 2019 du concours de beauté aux normes africaines dénommé « Awoulaba Côte d’Ivoire ».

Selon Geneviève Dahon, la présidente de cet évènement de alorisation et de promotion de la beauté authentique « made in Africa », les présélections de la compétition démarrent le 16 mars 2019 par la région de Man pour s’achever le 22 Juin à Abidjan Port-Bouët. Et la finale prévue pour le samedi 3 Août 2019.

La course à la succession de Tapé Lou Stéphanie (Awoulaba CI 2018) est donc lancée.

©CotedivoireNews pour Pressecotedivoire

Solange ARALAMON

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Diaspora: Un étudiant ivoirien victime d’une agression par un professeur en France

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Côte d’Ivoire – Diaspora – France – Les réseaux sociaux font échos depuis quelques jours d’une agression « verbale » qui frise le racisme, dont serait victime un étudiant d’origine ivoirienne, au département d’études en histoire-géographie de l’Université de Rennes 2 en France.

Les étudiants internationaux protestent en ce moment, contre la hausse des frais d’inscription dans les universités françaises. Comme il est de coutume, les étudiants sur autorisation de la résidence, obtiennent une dizaine de  minutes d’interventions en amphi pour passer les messages et informer l’ensemble des étudiants.
Une manifestation apparemment soutenue par la présidence de l’université qui a fourni l’autorisation, mais visiblement la démarche n’est pas du gout d’un professeur.
Ainsi, alors qu’il donnait son cours, le professeur par ailleurs directeur du département d’histoire de l’université a été interrompu par un groupe d’étudiants pour une petite intervention au sujet de la hausse de ces frais,  une situation habituelle, selon certains.
« Car Habituellement, les interventions en amphi durent 10 minutes et se passent toujours bien », raconte un étudiant à la presse.
Cependant, ce jour-là, rien ne se passera comme prévu. L’intervenant, un étudiant ivoirien, attendra quelques minutes sur le côté le temps que le professeur termine de parler.
Fatigué d’attendre, l’étudiant se rapproche de lui  afin de prendre la parole, il sera aussitôt renvoyé dans les cordes par l’enseignant qui le prendra par le col afin de le jeter dehors, le tout, en l’insultant de « connard ». « Le prof l’imitait avec un accent africain », indique un étudiant. La situation vire alors à la violente bousculade et l’étudiant ivoirien, en situation de handicap doit s’agripper à son professeur afin de ne pas se retrouver par terre. Un groupe d’élèves interviendra alors afin de les séparer et permettre au jeune ivoirien de livrer son message.
Les étudiants solidaires
« Le professeur le coupait à chaque fois en lui demandant s’il avait sa carte d’étudiant ou en l’imitant avec un accent africain » confirme un autre étudiant. À la fin du cours, l’enseignant s’en prendra ensuite à tout son amphi, qu’il accusera de ne pas l’avoir assez soutenu dans sa démarche. La nouvelle se répand très vite dans l’université. L’étudiant a reçu le soutien des organisations d’étudiants.
La présidence a confirmé l’incident et a assuré que des sanctions seront rapidement annoncées.
« S’il revient nous donner un cours à la rentrée, on quittera l’amphi… Et on ne sera pas les seuls », ont menacé les étudiants.

©CotedivoireNews

Paula K. avec Blackson Dodo Sylvain pour Akody


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