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Bouna: Le dernier reprofilage de l’axe Téhini-Doropo date des années 80

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l’axe Téhini-Doropo

Côte d’Ivoire – Bouna (région de Bounkani) – L’axe routier Téhini-Doropo, passant par Gogo, n’a pas été reprofilé depuis les années 80, a appris mardi à l’AIP, auprès des usagers de cette voie.

Le tronçon Téhini-Gogo-Doropo, long de 45 km, sombre dans un délabrement, et ce, depuis une trentaine d’années. Les dernières machines à avoir reprofilé ce tronçon sont celles des ex-Travaux publics (TP), signale-t-on.

Le mauvais état de la voie lié principalement à l’érosion, crée de réels désagréments aux populations notamment aux producteurs d’igname et d’anacarde qui éprouvent de véritables difficultés à acheminer leur produits à Bouna, à 95 km vers le Sud.

Certains assistent impuissants au pourrissement de leurs produits quand d’autres, au pire des cas, optent pour l’exportation vers le Burkina Faso à 17 km de la zone. Bien conscients des dangers liés à la fuite des produits vers les pays limitrophes, il disent le faire ainsi pour ne pas subir les fréquents dommages qu’engendrent le mauvais état de l’axe Téhini-Doropo, sur la qualité de leur produits.

Ces producteurs, regroupées en coopératives, à Gogo, plaident donc auprès du Conseil régional du Bounkani pour un reprofilage urgent de cet axe routier en cette période de traite d’igname et mettre fin à leur calvaire.

 

 

©CotedivoireNews avec AIP

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Région de la Mé: Tout savoir sur la commune d’Affery

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Mairie -Affery

Côte d’Ivoire – La commune d’Afféry (parfois nommée Aféri ou Grand Aféri) est une localité du sud de la Côte d’Ivoire située dans la Région de La Mé, dans le District des Lagunes et dans le département d’Akoupé. La localité de Afféry est chef-lieu de commune.
Affery est une commune du nouveau département d’Akoupé situé à 12 km de son chef lieu en empruntant la voie qui mène à Agboville, la capitale régionale de l’Agneby.

A lire aussi// Sikensi: Capitale du peuple Abidji


FICHE MONOGRAPHIQUE DE LA COMMUNE D’AFFERY

Superficie 1.Superficie de la Commune : 12.600 ha (environ)2 Superficie urbanisée du Chef-lieu : 500 ha (environ)3 Population (estimation officielle selon le RGPH 1998) 4 Population du chef-lieu : 24.983 habitants5 Population rurale : 8.346 habitants6 Population communale : 33.329 habitants7 Quartiers de la ville :Zossokoi – N’Gossé – Ambeukoi – N’Dabodji – Dioulakro – Sambrégnan – Quartier Résidentiel

8 Villages de la Commune :Asseudji – Daguikoi – DodokoiNB : M’Pokoi et Lozokouamékro sont de grands campements

9 – La Commune compte 2.092 campements

10- ADMINISTRATION COMMUNALE

11 – Date de création de la Commune : 16 octobre 1985

12 – Conseil Municipal13 – date d’élection : 13 Décembre 2018

14 – Elu Maire : Beda Assi Celaire

15 – Nombre de Conseillers : 29

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Séguéla : Les habitants de la forêt classée bientôt délocalisés

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Les - habitants - de - la - forêt - classée - de - Séguéla - bientôt - délocalisés

Côte d’Ivoire – Eaux et forêts – La forêt classée située entre Séguéla et Vavoua, sera bientôt vidée de ses habitants. L’information a été donnée lors d’une rencontre avec les chefs de communautés qui y vivent, les responsables des forces de sécurité ainsi que les ONG.

Selon le directeur régional de la SODEFOR à Daloa, Attahi Koffi, les habitants de cette forêt classée, seront installés dans les villages voisins.

La forêt classée de Séguéla est de 119 204 ha de superficie.

Séguéla est une ville du Nord de la Côte d’Ivoire et chef-lieu de la région du Worodougou et du district du Woroba.

© Côte d’Ivoire News

Abran Saliho

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Sikensi: Capitale du peuple Abidji

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sikensi

Côte d’Ivoire – Le département de Sikensi – Région de l’Agnéby-Tiassa – Crée par décret 61-04 du 02 juin 1961, la Sous-préfecture de Sikensi est issue de l’éclatement de l’ancienne subdivision de Dabou. Par décret n°2005-315 du 06 octobre 2005, elle a été érigée en Préfecture avec pour seconde Sous-préfecture Gomon créer par décret n° 2005-315 du 06 octobre2005.

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Historique

Le peuple Abidji est une composante du groupe Akan, venu du Ghana. Deux origines ethniques et trois directions géographiques caractérisent toutefois leur peuplement :

Les EGNIBE établis du côté Ouest. Ils sont composés des villages de Bakanou A et B, Bécédi, Sikensi, Braffouéby et Katadji ;

Les OGBROU installés du côté Est. Ils comprennent les villages de Badasso, Ellibou, Gomon, Sahuyé, Yaobou, Soukouobou.

Avec la colonisation, ce peuple a été regroupé en un seul Canton dont les chefs les plus renommés furent : KOTOU, OKON, BOUAFFO, ORONOU et KRAFFA Adagra dont la disparition dans les années 1955 a consacré l’extinction de la chefferie cantonale en pays Abidji.

Organisation traditionnelle

La chefferie traditionnelle repose depuis la disparition de la chefferie cantonale, sur la chefferie de village et la chefferie de terre. La société Abidji est une société hiérarchisée dans laquelle la famille biologique (le LUGBAN) constitue la première cellule. Vient ensuite la cour familiale (LeLoukpôn), puis le clan (le BOSSOH) et enfin le village (le OBOU ou le EBY) ; la vie du village est organisée autour d’un système de classes connu sous le nomde générations (les TIPKE). Il existe au total sept (07) générations, ayant chacune un rôle spécifique en fonction d’un certain nombre de critères pour lesquels l’âge apparait le plus déterminant.

A la tête de ces sept générations, se trouve le collège des sages (les NIGBESSI) détenteur du pouvoir, surtout celui d’édicter le code de conduite de la communauté villageoise. Le deuxième niveau est celui occupé par un ensemble de trois (03) génération : les BODJRO, les SETE, et les N’DJROMAN qui représentent l’assemblée, une sorte de parlement traditionnel.

Quant aux ABROMAN, ils constituent la classe charnière, celle qui représente la force d’exécution des lois et décisions prises au cours des assemblées. Ensuite nous avons la sixième génération, les M’BEDIE. Suivie enfin des M’BOROUMAN, la septième génération qui vient boucler le cycle générationnel des quarante-neuf (49) ans.

La chefferie de village est de création tardive en société Abidji ou l’essentiel du pouvoir est détenu par le chef de terre, unique dépositaire des valeurs coutumières. Le chef de village étant l’intermédiaire entre le village et l’administration. C’est une création coloniale. Jusqu’à l’introduction du système colonial dans la chefferie traditionnelle, la gestion des affaires publiques au pays Abidji était dévolue uniquement au chef de terre, généralement issu de la famille des premiers habitants dudit village. La notion de chef de village, marquée du sceau de la modernité, n’est apparue en effet qu’avec l’intrusion de l’administration coloniale dans le système d’organisation sociale du peuple Abidji. C’est par la force de la pratique que le Chef de village qui n’était à l’époque qu’un auxiliaire au service de l’administration coloniale, va devenir une institution à part entière dans le dispositif organisationnel de lacommunauté villageoise. Ceci explique, en partie, le manque d’uniformité observé dans certains villages à la désignation du chef du village.

Alors que dans certains villages la désignation du chef se fait par un collège de sages, d’autres préfèrent élire leurs chefs par voie démocratique, l’issue d’un vote auquel participe l’ensemble de la communauté. Le Chef de terre a pour rôle de garantir l’intégrité territoriale du village. Il est le dépositaire attitré des traditions et jouit d’une souveraineté totale qui consacre le caractère incontestable de ses propos et décisions.

Quant au chef du village, son rôle est assimilable à celui de Premier Ministre. C’est lui qui détient le pouvoir de la gestion des affaires courantes du village, y compris le règlement des conflits au sein de la communauté.

LA POPULATION

Le Département de Sikensi s’étend sur une superficie de 1582 km2 avec une population estimée à 78 439 habitants soit une densité de 44 habitant/ km2, selon le RGPH de (20141)

Elle compte treize (13) villages ainsi que de gros campements repartis sur deux Sous-préfectures, Sikensi et Gomon. La population autochtone est Abidji avec une forte présence d’allochtone (Malinké, Agni, Baoulé, Abron, Adjoukrou, Sénoufo, Gouro, Dida, Attié, Yacouba etc…) et d’allogène (Burkinabé, Malien, Ghanéen, Togolais, Béninois, Mauritanien, Nigérien) tous attirés par les riches terres du Département.

La Population de Sikensi est marquée par :

– sa jeunesse,

– un fort taux de masculinité,

– la féminisation des personnes du 3ème âge.

Situation Géographique

Situé dans le sud de la Côte d’Ivoire, précisément dans la région de l’Agnéby-Tiassa, le Département de Sikensi est à 67 km d’Abidjan et à 155 km deYamoussoukro, la capitale polique. Il a un relief quelque peu accidenté avec de petites collines, des vallons et des marrais. Il est limité :

– au Nord et à l’Est par le Département d’Agboville,

– au Sud par le Département de Dabou,

– à l’Ouest par les Départements de Grand-Lahou et de Tiassalé.

Les sols sont argilo-sableux profonds méables et riches en humus et parfois graveleux. Le Chef-lieu du Département est à 67 kilomètres d’Abidjan, par l’autoroute du Nord. Le climat et hydrographie. Le climat de type attiéen, comporte quatre (04) saisons :

– une grande saison sèche de décembre à mars : le yegbe,

– une grande saison de pluie d’avril à juillet, : le Windi ,

– une petite saison sèche d’août à septembre : le fampo,

– une petite saison de pluie d’octobre à novembre : le sakpédi.

Malgré ce découpage, la pluviométrie est très forte et bien repartie dans l’année. Elle se situe entre 1.500 et 2.000 mm constituant un atout agricole.

Le Département est marqué par une multitude de cours d’eau dont les rivières : Bécédi, N’gbenou, Rafé, Takô, Kavi, Mené, Mitikpa et mite mite dont la plupart tarissent lors de la grande saison sèche.

Végétation et faune


Le Département était couvert de forêt dense dominée par des nombreuses essences qui en constituaient sa principale richesse. L’action conjuguée des paysans et des exploitants forestiers a transformé une grande partie de ce capital forestier en jachère. Plusieurs réserves de forêt y existent. Mais elles subissent également de fortes agressions. Ce sont :

– la forêt classée de la Kavi et du Mafé au Nord et à l’Est,

– la forêt classée de Cosrou au Sud,

– la forêt classée d’irobo au Sud-Ouest (8 %),

– la forêt classée de la Mené à l’Ouest.

Le réseau routier

Il est composé d’une voie bitumée très dégradée qui traverse le Chef-lieu et de routes en terre reliant les autres localités dont Gomon le Chef-lieu de Souspréfecture. Ce réseau devrait permettre d’assurer la desserte des différentes localités de la circonscription administrative en toutes saisons, mais faute d’entretiens réguliers, il est très fortement dégradé. Même le Chef-lieu de Département n’a aucune autre voie bitumée que la route nationale qui la relie à Dabou.

Réseau téléphonique

Le Département de Sikensi est équipé en téléphone, son fonctionnement est toutefois régulièrement perturbé par les actes de vandalisme perpétré contre les équipements de CI-TELECOM. Par ailleurs, il est aussi bien couvert par les réseaux des principaux opérateurs de téléphonie mobile même si concernant l’internet, la qualité du service est à désirer.


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