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Côte d’Ivoire: « 70.000 visiteurs » attendus au Salon international du tourisme d’Abidjan (Ministre)

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siandou fofana

Côte d’Ivoire Tourisme – SITA – Quelque « 70.000 visiteurs » sont attendus au Salon international du tourisme d’Abidjan (SITA 2018), prévu du 27 avril au 1er mai, contre plus de 50.000 l’année précédente, a dit mercredi le ministre ivoirien du Tourisme, Siandou Fofana, promettant un événement « exceptionnel », lors d’une visite du site.

« L’année dernière on avait atteint un score d’un peu plus de 50.000 et cette année on devrait atteindre 70.000 visiteurs et en termes de pays participants, on aura un peu plus de 20 pays qui participeront à l’ouverture avec des membres du gouvernement et des personnes de premier rang qui viendront représenter leur pays», a indiqué M. Fofana à la presse.

Selon lui cela dénote de « la crédibilité » de la Côte d’Ivoire sur l’échiquier international. Et ce, « par rapport aux actions entreprises par le chef de l’Etat, son gouvernement et l’ensemble des activités telles que Côte d’Ivoire Tourisme qui magnifie très bien » le pays hors des frontières.

Il s’est félicité de ce que « le pays est sur la voie du progrès » et a besoin de rassurer encore tous ceux qui font l’amitié à la Côte d’Ivoire d’être là, avant d’ajouter que « c’est l’occasion de les rassurer et leur dire qu’ils peuvent vraiment venir en Côte d’Ivoire parce que ce salon est le leur ».

Faisant l’état des dispositifs sur le site du SITA 2018, situé sur le Boulevard de l’aéroport Félix Houphouët-Boigny, dans le sud d’Abidjan, M. Fofana s’est dit « satisfait » car les stands « respectent bien les instructions données » et sont « conformes » aux exigences de son département.

« Nous pouvons affirmer sans risque de nous tromper que les Ivoiriens auront droit à un salon en grandeur nature qui fait la fierté de la Côte d’Ivoire et qui de notre point de vue montre l’état d’esprit du gouvernement et partant des entités telles que Côte d’Ivoire Tourisme qui officie en qualité de commissariat » de ce salon.

Ce salon répond à un « souci du gouvernement de vouloir aller toujours de l’avant et ce travail permettra aux Ivoiriens et à tous ceux qui nous font l’amitié de venir de vivre un rêve et de découvrir le tourisme ivoirien avec un autre visage », a-t-il poursuivi.

Le ministre ivoirien du Tourisme a invité tous les Africains à « ce salon par excellence du tourisme pour la région Afrique de l’Ouest et l’ensemble des acteurs du secteur à venir massivement participer à ce salon pour en faire leur salon de référence et qui permettra de capter les opportunités d’affaires ».

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Côte d’Ivoire: A la découverte de Man, la ville aux 18 montagnes

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Découverte de la ville de Man 1

Côte d’Ivoire – Découverte – Région du Tonpki – Situé à 600 km d’Abidjan,  Man est le chef-lieu de la région du Tonkpi et capitale du District des Montagnes comprenant également les régions du Guemon et du Cavally.

La ville de Man appelée la “cité des 18 Montagne” à cause des nombreuses chaînes de montagnes qui la ceinturent, ainsi la ville à l’intérieur d’une cuvette. C’est une ville de 4140, 7 km2 avec une population estimée à 188 704 habitants, selon le Recensement général de la population et l’habitat (RGPH) de 2014.

Historique

Après la capture de l’Almamy  Samory Touré à Guélémou en 1898, les Français décidèrent de pacifier le Haut-Cavally. Les premières colonies militaires venant de Touba s’installèrent à l’actuel carrefour de la route du Mont Tonkpi. Leur Cohabitation avec les populations autochtones guerrières fut très difficile.

En 1911, le Capitaine Blondiaux, après avoir soumis le village de Gbêpleu, transféra le campement français au-delà de la rivière KO ou furent construits les premiers bâtiments administratifs.

Ce nouveau poste français appelé : « Kouipleu » ou village des Blancs par les indigènes prend le nom de Man, en souvenir de l’ancien village des guerriers Dan, situé sur la colline au-dessus de l’actuelle résidence de l’Evêque du diocèse de Man.

Présentation démographique

Les populations autochtones sont les Dan également appelés Yacouba. On y trouve d’autres ethnies du pays tels que les Toura, les  Wobe, les Guérés, les Mahou (ka), les Malinké, les Koyaka, les Sénoufo et les Baoulé. Les ressortissants de pays voisins et de la sous-région partagent l’espace avec ces derniers. Ainsi on rencontre des Burkinabé, des Guinéens, des Maliens, des Sénégalais et des Nigériens.

Atouts touristiques

 Man constitue une destination touristique de premier choix en Côte d’Ivoire. En effet, la ville abrite de nombreux sites (Cascades naturelles de Zadepleu, forêt sacrée de Gbepleu, Le Tonkpi, la Dent de Man…) et attraits touristiques (les tisserands, les masques…) qui la placent au nombre des villes les plus visitées de Côte d’Ivoire.

Accessible par voie aérienne et par la route, la ville renferme des hôtels de hauts et moyens standings, des restaurants aux offres variés (spécialités européennes et africaine), un Centre hospitalier régional (CHR), une préfecture et deux commissariats de police, une brigade, une compagnie et une légion de gendarmerie.

Religion

L’Islam et le christianisme sont les religions dominantes parmi les populations. Cependant le culte ancestral reste encore ancré chez les populations locales.

Le climat

La végétation est dominée par la forêt dense. Le climat est de type tropical. À ce titre l’on trouve sur le marché toutes sortes de produits liés à ce type de climat : banane, patate, manioc, igname, l’huile rouge.

Le café et le cacao sont les principales cultures de rente des paysans.

Economie

L’économie repose essentiellement sur l’agriculture. Les principales cultures, industrielles sont  le Café, et le Cacao, auxquelles s’ajoute la Colas, qui fait l’objet d’un commerce traditionnel avec les pays du Sahel.

Un essai d’acclimatation du Quinquina a été effectué avec succès en altitude, sur le Mont Tonkpi. Le sous-sol est prometteur (fer, nickel). Les cultures vivrières pratiquées à Man sont : le Riz, le Manioc, l’Igname, le Maïs, l’Arachide, la Patate, la Banane etc.…

Les Banques présentes dans la ville de Man sont la B I A O, la SGBCI, la SIB, la BACI et la BCEAO et la FIDRA.

Au niveau commercial, la commune de Man possédait un grand marché (projet de reconstruction en cours) au quartier Commerce et des marchés annexes dans les quartiers Grand-Gbapleu,  Libreville  et  Doyagouiné II.

Traditionnellement le grand jour du marché demeure le Vendredi auquel  s’ajoute en renfort le Lundi.

De nombreuses maisons d’Import-export et plusieurs banques commerciales  possèdent leurs agences à Man, y compris la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (B C E A O)

©CotedivoireNews

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Côte d’Ivoire : Découvrez l’histoire de la ville d’Abengourou

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Découverte de l'histoire de la ville d'Abengourou

Côte d’Ivoire – Découverte – Région de l’Indénié-Djuablin – Située à 210 kilomètres d’Abidjan, Abengourou est une ville à l’Est de la Côte d’Ivoire dont sa création remonte à la fin du 19è siècle . Elle fait partie du district de Comoé dans la région de l’Indénié-Djuablin . Découvrez l’histoire ainsi que les atouts de cette ville.

Abengourou est le fief des Agnis. Peuple originairement issu du Ghana, les Agnis ont migré vers la Côte d’Ivoire avec le grand groupe Akan.

Historique

La création de la ville d’Abengourou remonte à la fin du 19è siècle. En effet, à cette époque, un membre de la famille du roi AHY BAHYE, répondant au nom de MIAN KOUADIO, émigre du Ghana avec ses sujets et ses troupes et décide de s’installer dans cette région giboyeuse. Après avoir résidé au départ à Adaou, MIAN KOUADIO crée un campement qui le rapproche de sa zone de chasse, sur le site actuel du quartier Agnikro ancien et qu’il baptise M’Pékro ; c’est-à-dire en ashanti « je ne veux pas d’histoire »

Au fil du temps, de déformations en déformations, l’appellation M’Pékro évoluera pour être, en fin de compte, enregistré par l’administration coloniale sous la forme actuelle d’Abengourou.

Traditionnellement, Abengourou est le chef-lieu politique et spirituel de l’Indenié, confédération de plusieurs royaumes d’origine ghanéenne. En tant que tel, l’Indenié a toujours été géré comme un état durant la période précoloniale.

Cette pratique suivra également à la colonisation plus singulièrement en ce qui concerne l’administration des hommes et des coutumes.

Depuis le 07 août 1960, le royaume de l’Indenié relève de la souveraineté de la République de Côte-d’Ivoire. Et tout en observant les lois nationales, il a conservé l’essentiel des pouvoirs qui sont les siens depuis l’époque coloniale à l’égard du peuple « Agni-N’Denyé »

Noms de quelques anciens maires d’Abengourou

ANVO Guetat Eugène de 1980-1985

TIEMELE Aka Bathélemy de1985-1990

BOA THIEMELE Amoakon Edjampan de 1990-1995

KOUASSI AKON Yao Nicolas de 1996-2000

 Evolution administrative

La première session administrative de la ville d’Abengourou date du début du XXème siècle. Et depuis lors elle n’a cessé d’évoluer.

En effet, c’est en 1916 qu’Abengourou est érigée en chef-lieu du cercle de l’Indénié. Cette date marque par la même occasion le point de départ de son essor démographique. La création de Dioulakro (quartier des commerçants allogènes) vers 1945 en est l’illustration.

En 1953, Abengourou est érigée en commune mixte de 1er degré, par l’arrêté général n° 7189/AP/BC du 30 août 1956.

En 1960, la Côte-d’Ivoire accède à l’indépendance. Des 1963, la ville d’Abengourou est choisie comme chef-lieu du département de l’est par la loi n°63-83 du 02 mars 1963, dans le cadre de l’organisation du nouvel Etat.

Puis, une réforme administrative municipale amorcée par la loi n°80-1160 du 17 Octobre 1980 relative à l’organisation municipale a permis à Abengourou de consolider son rôle de collectivité locale avec des pouvoirs renforcés grâce auxquels elle va s’insérer dans la chaine culturelle mondiale à travers des structures telles que :

– L’union des Villes et Communes de Côte-d’Ivoire (UVICOCI)

-La Fédération Mondiale des villes jumelées

-Les Ententes Intercommunales

Description géographique

Situation géographique

La commune d’Abengourou est située à l’Est de la Côte-d’Ivoire à 210 Kms d’Abidjan, la capitale économique. Elle s’étend sur une superficie de 225 Km2 dont les limites sont fixées par le décret N° 80-1078 du 19 septembre 1980. Celles-ci s’inscrivent dans un périmètre constitué par un polygone dont les sommets A, B, C, D, et E sont déterminés comme suit :

Sommet A : Au sud, sur la route de Zaranou au carrefour de Niablé ;

Sommet B : A l’ouest sur la route d’Abidjan au pont de Béki après le village d’Adonikro ;

Sommet C : Au nord-Ouest sur la route d’Amélékia après le village de Kouassi Béniékro ;

Sommet D : Au nord-Est, à 300 m au nord de la station IRCC (Institut de recherche du café cacao)

Sommet E : A l’est, sur la route d’Abronamoué, sur le carrefour situé après le village de Comoékro.

Population

La population de la commune d’Abengourou est actuellement évaluée à 109 193 habitants avec un taux d’accroissement annuel de 6%.

A l’instar des autres grandes villes du pays, Abengourou compte plusieurs groupes ethnoculturels. La population autochtone est composée d’Agni. On trouve au sein de la population allogène (Dioula, Baoulé, Bété etc.) et des étrangers (Burkinabés, Maliens, Ghanéenne, Guinéenne, Mauritaniens etc.) ceux-ci constituent des agents économiques très importants.

Climat et végétation

Le climat est le type tropical humide avec deux saisons de pluie et une saison sèche.

Une grande saison de pluie de Mai à Juillet

Une petite saison de pluie d’octobre à novembre

Une saison sèche de décembre à mars

La pluviométrie est suffisante. La végétation correspondante est la forêt de type sempervirent.

Activités économiques

De par sa situation en zone forestière qui lui garantit une pluviométrie suffisante. Abengourou jouit de grands atouts agricoles. C’est une zone de grandes plantations dont l’économie est titulaire de l’agriculture. Le café et le cacao sont les deux principales cultures de rente. Toutefois, l’hévéa apparaît comme la culture de rente la plus en vogue.

Outre ces cultures d’exportation, le secteur agricole d’Abengourou demeure riche en cultures vivrières : banane plantain, igname, manioc, taro, mais, tomate, etc. …

Les activités touristiques et culturelles s’articulent autour de quelques sites qui sont :

Le palais royal

 Le musée Bieh et l’école de peinture

Le conservatoire régional des arts et métiers d’Abengourou

 La tombe du 1er colon Alexandre Dumain et un musée à Zaranou dans la sous-préfecture d’Abengourou.

On note également la présence de quelques artisans qui travaillent essentiellement sur le bois.

PATRIMOINE DE LA VILLE

Espace culturel « alliance franco ivoirienne »

Site de la justice

 Banque de sang

Dispensaire urbain

Centre d’écoute des jeunes

BALADES, ESPACES NATURELS, ACTIVITES

 Rond-point Petro-ci

EVENEMENTS

La fête des ignames

Festagni

© Côte d’Ivoire News

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Visitez le Palais de la MONIN BIA: Le secret le mieux gardé de la Côte d’Ivoire

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Palais de La Monin Bia a Ayamé - cotedivoire

Côte d’Ivoire Tourisme – Exceptionnel, luxieux, unique.., Le Palais de La Monin Bia est situé au sommet d’une colline dans le cadre reposant et suprêmement somptueux d’Ayamé (Région du sud-Comoé), une paisible bourgade du Sud-Est de laCôte d’Ivoire dans la Région du sud-Comoé, , à seulement deux heures de route d’Abidjan, la capitale.


Avec sa spectaculaire vue sur le Lac de La Bia, se rendre au Domaine de La Monin Bia est une véritable Invitation au Voyage et demeure probablement le secret le mieux gardé de la Côte d’Ivoire.Chacune des sept chambres ainsi que la Suite Présidentielle a été soigneusement décorée et offre une vue imprenable sur les impeccables jardins à la Française. Le Palais est doté d’une salle deconférence, d’un niveau rez-de-jardin en enfilade de salons aboutissant sur une incroyable table de salle à manger pouvant recevoir jusqu’à 80 personnes assises! En outre, La Monin Bia possède un théâtre, sa propre chapelle et un hall de réception surmonté d’un dôme culminant à 21 mètres de hauteur.


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