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Côte d’Ivoire: Des jeunes du PDCI annoncent un sit-in pour dire « non au parti unifié »

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jeunes manifestant du PDCI
Côte d’Ivoire – Politique – PDCI – Les jeunes du Parti démocratique de Côte d’Ivoire annoncent « un sit in jeudi, pour dire non au parti unifié ». Les jeunes du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI, allié au pouvoir) ont annoncé mercredi à Abidjan la tenue jeudi d’ »un sit in, dans toutes les permanences du parti, pour dire non au parti unifié », dont l’accord, signé par les six formations politiques a été rendu public lundi.
 
La jeunesse du PDCI en colère
 
« Nous avons lancé un mot d’ordre dans toutes les permanences du parti et nos jeunes sont tous mobilisés pour ce sit in », a affirmé le président des jeunes cadres du PDCI, Hervé Achi à ALERTE INFO.
 
Mercredi à 15h00 (GMT et locale), près de 50 jeunes militants du PDCI, encadrés par une dizaine de policiers, brandissaient des pancartes en scandant « on veut Bédié », devant le siège du parti à Cocody, pendant qu’une vingtaine d’autres tenaient une réunion à l’intérieur.
 
« Nous, jeunes cadres du PCDI sommes indignés par la signature de l’accord du parti unifié, qui est de nature à monter les militants contre Henri Konan Bédié et diviser le parti comme les autres le sont actuellement », a dénoncé Hervé Achi, ajoutant que « cela est une délation, donc inacceptable ».
 
Le président des jeunes cadres, qui n’a cessé de crier « non au parti unifié » a souhaité, au nom de ses camarades, « la tenue d’un congrès du PDCI, dans les plus brefs délais, afin d’abroger l’accord politique et dissoudre le RHDP ».
 
Le 10 avril, le président du PDCI Henri Konan Bédié et le chef de l’Etat ivoirien, Alassane Ouattara ont assuré s’être accordés pour la création d’un parti unifié, dénommé le RHDP, devant naître de la fusion de leurs formations politiques respectives, après une rencontre au palais présidentiel.
 
Alors que le PDCI conditionne la création du parti unifié à un engagement du Rassemblement des républicains (RDR) à soutenir son candidat, lors de la présidentielle de 2020, le parti de M. Ouattara souhaite sa mise en place « avant 2020 ».
 
Le RDR a annoncé un congrès extraordinaire le 05 mai « pour se prononcer et adopter les textes » du futur parti unifié, tandis que l’Union pour la démocratie et la paix en Côte d’Ivoire (UDPCI, membre de la coalition au pouvoir), a « autorisé » son président Albert Mabri Toikeusse à signer le manifeste du parti unifié.
 
« Le président Bédié lui-même l’a dit dans l’une de ses déclarations : « 2020 n’est pas négociable ». Et c’est sur ce mot d’ordre que nous nous alignons. Notre rôle est de faire en sorte que ce parti unifié ne passe point », a conclu Hervé Achi.
#CotedivoireNews
Ange Tiémoko

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Politique- Doumbia Kader:  »Je suis ni proche de Guillaume Soro, ni proche de Wattao »

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Kader - Doumbia - affirme - qu-il - n- est - ni - proche - de - Guillaume - Soro - ni - Wattao

Côte d’Ivoire – Politique – Doumbia Kader, Secrétaire général du Forum pour l’Etat de Droit (FED), a indiqué qu’il n’est ni proche de Guillaume Soro ni de Issiaka Ouattara dit Wattao comme l’a dit le journal ‘’jeune Afrique’’ dans sa parution du 3 au 9 février. C’était ce jeudi  lors d’une conférence de presse qu’il a animé à la Maison de la Presse d’Abidjan-Plateau.

« Je pense qu’il est important pour moi, d’informer la presse, l’opinion nationale et internationale que je suis ni proche de Guillaume Soro, ni proche de WATTAO. Il s’agit tout simplement d’une grave confusion».

Cette affirmation de Doumbia Kader vise à démentir les propos de l’article de Jeune Afrique dans sa parution du 03 au 09 février  dans laquelle sa photo a été utilisée pour illustrer l’article sur l’arrestation d’un certain Doumbia Kader proche de Wattao et Soro.

Pour Doumbia Kader, il existe deux personnages à savoir un Doumbia Kader qui lutte pour l’instauration d’un Etat de Droit et un autre qui soutient un personnage en la personne de Guillaume SORO  qui est peu fréquentable et qui élimine tous ceux qui s’oppose à lui.

En  effet, le Secrétaire Générale du FED indique que « Soro est une personne infréquentable » avant de renchérit : « Je doute fort de la volonté de Soro de faire de la Côte d’Ivoire un Etat de Droit ».

Du point de vue de Doumbia Kader, Soro ne représente pas une alternative démocratique.

Une alternative démocratique qui doit se faire aussi sans Laurent Gbagbo, Henri Konan Bédié et Alassane Ouattara qui, selon le Secrétaire générale  du FED, peuvent incarner le changement dont a besoin la Côte d’Ivoire.

C’est en cela qu’il affirme en ces termes : « Il est maintenant temps que les jeunes ne soient plus sacrifiés. Il est l’heure pour ces trois de se retirer. C’est à Bédié, Ouattara  et Gbagbo de faire le sacrifice en acceptant de quitter la scène politique pour céder la place aux jeunes cadres qu’ils ont formées ».

Selon Doumbia Kader, cela permettra à la Côte d’Ivoire de tourner la page des décennies de crise qu’elle a connus et d’écrire  une nouvelle page.

© Côte d’Ivoire News

Akinbola Jamal

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Enseignement supérieur: Les enseignants entament une marche pacifique

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Les -enseignants - chercheurs - expriment - leur - ras- le - bol

Côte d’Ivoire – Enseignement Supérieur et Recherche Scientifique – Le collectif des Enseignants chercheurs et chercheurs (CODEC), a exprimé son ras-le-bol à travers une marche pacifique, ce jeudi 21 février 2019, pour réclamer le départ du président Abou Karamoko, ainsi que la libération de leurs camarades détenus.

Suite à la détention de leurs collègues à la Maison d’arrêt et de Correction d’Abidjan (MACA), le collectif des enseignants chercheurs et chercheurs demandent le départ d’Abou Karamoko, à la tête de l’université Félix Houphouët-Boigny de Cocody.

Sur des pancartes, l’on peut lire ‘’Abou, nous irons jusqu’au bout »,  »Nous demandons une bonne gouvernance de nos universités »,  »la force de l’argument et non l’argument de la force’’,  »nous demandons des bibliothèque à l’université Félix Houphouët-Boigny  » ,  »Les sanctions à l’égard des enseignants, ça suffit!  »

Rappelons qu’en plus de la marche des enseignants-chercheurs, la Fédération Estudiantine de Côte d’Ivoire (FESCI), a annoncé une marche pour ce vendredi 22 février, suite à la situation qui prévaut l’école Ivoirienne.

@CôtedivoireNews

Nestor Al-Firdaws

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Santé: La Côte d’Ivoire produit un remède naturelle et efficace contre le paludisme : L’ Artemisia

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Côte d’Ivoire – Santé – Depuis quelques temps, des scientifiques ivoiriens multiplient les séances de sensibilisation des populations à la culture de l’Artemisia ou armoise, un remède naturel jugé efficace contre le paludisme. 

et dont la vulgarisation pourrait contribuer à éradiquer cette maladie du pays, rapporte le site d’information scientifique Scidev.net.

Il s’agit d’une plante qui existe en deux types : l’Artemisia Annua (d’origine chinoise), et l’Artemisia afra (d’origine africaine). Ce végétal sous forme de hautes herbes aux feuilles pennées « est utilisé en Chine depuis des siècles pour soigner le paludisme », confie M. Souleymane Silué, enseignant-chercheur à l’université Péléforo Gon Coulibaly de Korhogo, dans le nord de la Côte d’ivoire.

Il a fait savoir que l’Artemisia a plusieurs vertus thérapeutiques, mais la plupart de leurs études sont concentrées sur le palu, surtout en Afrique subsaharienne, où la charge morbide est très élevée. 

La plante agit en éliminant du sang du sujet  le Plasmodium qui est évacué par l’urine et les petites transpirations; et ce grâce à ses centaines de composants, dont 20 interagissent contre le paludisme, explique Pierre Camara, du même institut.

Ce dernier souligne également que le remède ne contenant aucun produit toxique, il n’engendre pas d’effets secondaires chez le patient et n’a jusque-là pas encore subi des résistances.

Membres de la section ivoirienne de l’association internationale  La Maison de l’Artemisia, le chercheur procède, avec son équipe, à la formation d’une demi-douzaine de personnes, venues volontairement apprendre à cultiver l’armoise.

Selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), 216 millions de cas de paludisme ont été enregistrés en 2016 dans le monde, dont 90% dans la région africaine de l’organisation. La Côte d’Ivoire a quant à elle enregistré, dans la même année, 4,152 millions de cas, puis 3,557 de cas en 2017, selon des statistiques officielles.

« C’est pourquoi la population doit cultiver l’Artemisia et la prendre sous forme de tisane pour traiter le paludisme », plaide Souleymane Silué, citant plusieurs études cliniques réalisées sur des malades, qui ont abouti à des guérisons totales.


Le mode d’emploi de l’utilisation de l’Artemisia

Le mode d’emploi de l’utilisation de l’Artemisia est « très aisé », estiment ces spécialistes, précisant que le produit est utilisé essentiellement à titre curatif.

D’abord, il faut sécher les feuilles de la plante à l’ombre, après les avoir découpées. Ensuite, faire bouillir un litre d’eau, et à ébullition, ajouter cinq grammes de feuilles séchées et arrêter le feu.

« Il faut ensuite laisser cette tisane infuser pendant 15 à 20 minutes, voire une trentaine de minutes. On filtre le mélange obtenu par la suite et on boit tout le litre d’eau obtenue pendant une journée. Durant sept jours, il faut boire un litre de ce médicament et on obtient la guérison », assure Souleymane Silué.

En principe, après les deux premiers jours, la fièvre et les courbatures cessent. Mais le parasite n’étant pas encore éliminé, il faut continuer le traitement pendant sept jours, précise-t-il.

 Pierre Camara relève qu’un avantage important de l’Artemisia, c’est son accessibilité. « On peut la cultiver partout, même chez soi, à la maison. Elle est à la portée de tous ».

La Maison de l’Artemisia, en attendant que la culture du produit entre dans les mœurs de tous, en commercialise via des boutiques de vente de produits naturels, à un prix qu’elle juge abordable pour le citoyen moyen. Le paquet de 40 grammes, dose d’un traitement, se vend à 2.500 francs CFA.


L’objectif est d’emmener les populations ivoiriennes  à adopter cette tisane sous forme de thé pour pouvoir faire reculer le paludisme dans notre pays, affirme Pierre Camara.

Une ambition qui passe nécessairement par la formation et la sensibilisation des masses sur la question, à commencer par leur apprendre à connaître l’itinéraire cultural de l’Artemisia, considérée comme « très récalcitrante, parfois difficile à cultiver ».

À ce jour, l’Artemisia est cultivée dans des champs expérimentaux par l’association, notamment à Grand-Bassam, non loin d’Abidjan, mais aussi au jardin botanique de l’université de Korhogo.

Par ailleurs, à en croire les scientifiques, des partenariats sont en vue avec des infirmeries à Korhogo, afin de leur permettre de traiter leurs patients avec le médicament, pour contrôler d’éventuelles résistances.

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Risa de Stéphanie

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