Connect with us

Cotedivoirenews

Côte d’Ivoire: Le Chef de l’Etat a reçu les vœux de Nouvel An des Corps constitués

Published

on

présentation des vœux 2018 au chef de l'Etat

Cote-divoire -Le Président de la République, S.E.M. Alassane OUATTARA, a reçu ce jeudi 04 janvier 2018, au Palais de la Présidence de la République, conformément à la tradition, les vœux de Nouvel An des Corps constitués (Institutions de la République, Gouvernement, Corps diplomatique, Structures décentralisées et déconcentrées, Organisations professionnelles, Société civile, Secteur privé et Structures publiques, Armée, Rois et Chefs traditionnels, Guides religieux).
Cette cérémonie de présentation des vœux a été marquée par plusieurs échanges.
Ainsi, les Porte-paroles des différentes Organisations ont tous souhaité au Chef de l’Etat, à sa famille et à ses proches, une « Bonne et Heureuse Année 2018 ».
Ils ont fait remarquer que le premier semestre 2017 a été « difficile » pour le pays, en raison notamment des grèves, des mutineries au sein de l’Armée et de la chute du cours mondial du cacao. Mais, fort heureusement, l’année s’est achevée sous de bons auspices avec la tenue de grands évènements à Abidjan, en particulier les 8ème jeux de la Francophonie et le 5ème Sommet Union Africaine –
Union Européenne. Toutes choses qui, ont-ils relevé, ont démontré la solidité des
fondamentaux de notre pays, sa capacité de résilience mais également le leadership du Président Alassane OUATTARA.
Plus spécifiquement, le Doyen du Corps diplomatique, Monseigneur Joseph
SPITERI, a passé en revue les grandes actions diplomatiques du Chef de l’Etat au cours de l’année écoulée et l’a félicité pour toutes ses initiatives allant dans le sens de la consolidation des relations d’amitié et de coopération entre la Côte
d’Ivoire et le reste du monde.
Il a ajouté que l’engagement persévérant du Président de la République pour le devenir de la sous- région ainsi que sa forte collaboration avec ses pairs africains, ne l’ont cependant pas détourné de ses obligations envers ses concitoyens dans
le sens de l’amélioration de leurs conditions de vie.
Aussi, a-t-il encouragé le Chef de l’Etat dans la mise en œuvre du programme des réformes institutionnelles, de la bonne gouvernance, de la sécurité, de la réconciliation nationale et de la cohésion sociale.
Pour terminer, il a émis le souhait de voir éradiquer en 2018, le travail des enfants, la corruption et les pratiques de mauvaise gouvernance. Tout en préconisant un engagement majeur des femmes lors des prochaines élections sénatoriales et locales et un dialogue élargi avec l’opposition.
Quant au Porte-parole des Structures déconcentrées et décentralisées, M. SORO Kayaha, Préfet de la Région du Tonkpi, il a indiqué qu’en dépit des difficultés survenues en début d’année dernière, 2017 a été une année de « consécration » de la Côte d’Ivoire. Il a, en outre, assuré le Chef de l’Etat de l’engagement sans faille du Corps préfectoral et des Structures déconcentrées et décentralisées, dans l’œuvre de construction de notre pays.
Le Chef d’Etat-Major Général des Forces Armées de Côte d’Ivoire (FACI), le Général TOURE Sékou, a, lui, exprimé les « profonds regrets » et la « grande amertume » de la hiérarchie militaire pour les mutineries du premier semestre 2017 qui ont « terni l’image de l’Armée ». Aussi, a-t-il saisi l’opportunité de ces échanges de vœux pour présenter les « sincères excuses » de l’Armée, dans
toutes ses composantes, au Président de la République.
A cet égard, il a pris l’engagement, au nom de l’ensemble des Forces Armées de Côte d’Ivoire (FACI), de servir avec « loyauté, honneur, dignité et efficacité » afin de doter le pays d’une Armée républicaine et professionnelle soucieuse de garantir aux populations un climat de paix, de sécurité et de quiétude.
Les Rois et Chefs traditionnels ainsi que les Guides religieux, eux, ont insisté sur l’impérieuse nécessité de consolider la paix, la cohésion sociale et la réconciliation nationale. Ils ont promis, à travers leurs différents Porte- paroles, DOSSO Lémissa (Rois et Chefs traditionnels), Mgr Boniface ZIRI (Confessions religieuses) et le Cheick Boikary FOFANA (COSIM), d’accompagner le Président de la République par leurs prières et intermédiations, afin que le Tout- puissant soit son premier Conseiller, son guide et son protecteur dans la conduite des affaires de la nation.
Ils ont, par ailleurs, invité les différents acteurs politiques à l’apaisement et à la sérénité lors des échéances électorales annoncées. Intervenant à son tour, le Chef de l’Etat a formé pour les Porte-paroles des différentes entités et leurs membres, des vœux de santé, de bonheur, de paix et de prospérité.
Il a ensuite passé en revue toutes les grandes actions engagées au cours de l’année écoulée, notamment aux plans diplomatique, politique, économique, social, militaire et dans le domaine des infrastructures ainsi que les difficultés qui ont jalonné notre parcours.
Au niveau diplomatique, après avoir mis en exergue quelques succès engrangés par notre pays (élection de la Côte d’Ivoire au Conseil de Sécurité de l’ONU ; Sommet UA-UE, etc), le Président de la République a souligné que 2017 a été malheureusement marquée par son lot d’horreurs et de barbaries avec
notamment le phénomène migratoire et le terrorisme. S’agissant du phénomène migratoire, il a demandé à la Communauté internationale de trouver des solutions « pérennes ». Quant au terrorisme, il a
réaffirmé la volonté de la Côte d’Ivoire à se tenir fermement engagée dans la lutte contre ce fléau aux côtés des autres Etats.
Pour 2018, il a exhorté la Communauté internationale à apporter des réponses innovantes, audacieuses et courageuses aux défis que sont : la migration, l’emploi des jeunes ; la sécurité ; le terrorisme et le changement climatique.
Au plan politique, le Chef de l’Etat a évoqué la question des prochaines élections sénatoriales, municipales et régionales et sa volonté de renforcer la gouvernance démocratique. Tout comme il a réaffirmé son engagement à poursuivre et achever les réformes constitutionnelles et institutionnelles entamées depuis l’année dernière à la faveur de l’adoption de la nouvelle Constitution.
En ce qui concerne l’Administration territoriale, il a encouragé les Préfets et les
Elus locaux à maintenir l’encadrement de proximité avec les administrés afin d’anticiper sur les crises et de mieux expliquer les actions du Gouvernement.
Dans le domaine militaire, le Président de la République, Chef Suprême des Armées, a précisé que bien que 2017 ait connu des troubles et des difficultés, elle s’est achevée sur une bonne note. Avec notamment, une sécurisation, sans aucun incident, de grands Sommets comme les 8èmes Jeux de la Francophonie et le ème Sommet UA – UE ainsi qu’une baisse de l’indice de sécurité dans les zones
urbaines. Pour lui, toutes ces avancées ont contribué à restaurer l’image de la Côte d’Ivoire.
A cet égard, il s’est engagé au cours des mois à venir, à continuer à renforcer les capacités opérationnelles de l’Armée. Dans ce cadre, il a invité les ministères de
tutelle et la hiérarchie militaire à mettre l’accent sur le programme de
réhabilitation et d’équipement des casernes, la restauration de l’esprit de discipline, la lutte contre le grand banditisme, le terrorisme et la criminalité transfrontalière, le renforcement du lien Armée-Nation, etc.

Pour terminer, le Chef de l’Etat a souligné que son objectif est de hisser les FACI au niveau de son ambition de l’émergence de la Côte d’Ivoire à l’horizon 2020. S’adressant aux Rois, Chefs traditionnels et Guides religieux, le Président de la
République a indiqué que notre pays doit pouvoir allier tradition, modernité et spiritualité.
Il a souligné, par ailleurs, que la question foncière est l’une des préoccupations fondamentales à régler pour asseoir une paix durable et définitive.
S’agissant des exilés, il a révélé que plus de 93% de ceux qui sont sortis du pays à la faveur de la crise post- électorale sont rentrés ; et a invité ceux qui ne l’ont pas encore fait à emboiter le pas à leurs camarades.
Pour ce qui est des questions pendantes devant les juridictions, le Président Alassane OUATTARA a invité la justice à accélérer le rythme des jugements tout en tenant compte des règles en la matière.
Après avoir décliné ses grandes ambitions pour les années à venir dans divers domaines, il a exhorté les Rois et Guides religieux à continuer de prier pour la
paix dans le pays.
Notons qu’avant la cérémonie de présentation des vœux, le Président de la
République a eu droit aux honneurs militaires sur l’esplanade du Palais de la
Présidence de la République.

©CotedivoireNews

Pour toute information supplémentaire, prière de contacter : Eric Dro Diomandé, Direction de la Communication / Service Presse et Information – Tél : (+ 225) 20 31 44 89 – 49 40 00 63
E-Mail: eric.dro@presidence.ci – servicepresse.pr@presidence.ci

Cotedivoirenews

Politique- Doumbia Kader:  »Je suis ni proche de Guillaume Soro, ni proche de Wattao »

Published

on

Kader - Doumbia - affirme - qu-il - n- est - ni - proche - de - Guillaume - Soro - ni - Wattao

Côte d’Ivoire – Politique – Doumbia Kader, Secrétaire général du Forum pour l’Etat de Droit (FED), a indiqué qu’il n’est ni proche de Guillaume Soro ni de Issiaka Ouattara dit Wattao comme l’a dit le journal ‘’jeune Afrique’’ dans sa parution du 3 au 9 février. C’était ce jeudi  lors d’une conférence de presse qu’il a animé à la Maison de la Presse d’Abidjan-Plateau.

« Je pense qu’il est important pour moi, d’informer la presse, l’opinion nationale et internationale que je suis ni proche de Guillaume Soro, ni proche de WATTAO. Il s’agit tout simplement d’une grave confusion».

Cette affirmation de Doumbia Kader vise à démentir les propos de l’article de Jeune Afrique dans sa parution du 03 au 09 février  dans laquelle sa photo a été utilisée pour illustrer l’article sur l’arrestation d’un certain Doumbia Kader proche de Wattao et Soro.

Pour Doumbia Kader, il existe deux personnages à savoir un Doumbia Kader qui lutte pour l’instauration d’un Etat de Droit et un autre qui soutient un personnage en la personne de Guillaume SORO  qui est peu fréquentable et qui élimine tous ceux qui s’oppose à lui.

En  effet, le Secrétaire Générale du FED indique que « Soro est une personne infréquentable » avant de renchérit : « Je doute fort de la volonté de Soro de faire de la Côte d’Ivoire un Etat de Droit ».

Du point de vue de Doumbia Kader, Soro ne représente pas une alternative démocratique.

Une alternative démocratique qui doit se faire aussi sans Laurent Gbagbo, Henri Konan Bédié et Alassane Ouattara qui, selon le Secrétaire générale  du FED, peuvent incarner le changement dont a besoin la Côte d’Ivoire.

C’est en cela qu’il affirme en ces termes : « Il est maintenant temps que les jeunes ne soient plus sacrifiés. Il est l’heure pour ces trois de se retirer. C’est à Bédié, Ouattara  et Gbagbo de faire le sacrifice en acceptant de quitter la scène politique pour céder la place aux jeunes cadres qu’ils ont formées ».

Selon Doumbia Kader, cela permettra à la Côte d’Ivoire de tourner la page des décennies de crise qu’elle a connus et d’écrire  une nouvelle page.

© Côte d’Ivoire News

Akinbola Jamal

Lire Plus

Cotedivoirenews

Enseignement supérieur: Les enseignants entament une marche pacifique

Published

on

Les -enseignants - chercheurs - expriment - leur - ras- le - bol

Côte d’Ivoire – Enseignement Supérieur et Recherche Scientifique – Le collectif des Enseignants chercheurs et chercheurs (CODEC), a exprimé son ras-le-bol à travers une marche pacifique, ce jeudi 21 février 2019, pour réclamer le départ du président Abou Karamoko, ainsi que la libération de leurs camarades détenus.

Suite à la détention de leurs collègues à la Maison d’arrêt et de Correction d’Abidjan (MACA), le collectif des enseignants chercheurs et chercheurs demandent le départ d’Abou Karamoko, à la tête de l’université Félix Houphouët-Boigny de Cocody.

Sur des pancartes, l’on peut lire ‘’Abou, nous irons jusqu’au bout »,  »Nous demandons une bonne gouvernance de nos universités »,  »la force de l’argument et non l’argument de la force’’,  »nous demandons des bibliothèque à l’université Félix Houphouët-Boigny  » ,  »Les sanctions à l’égard des enseignants, ça suffit!  »

Rappelons qu’en plus de la marche des enseignants-chercheurs, la Fédération Estudiantine de Côte d’Ivoire (FESCI), a annoncé une marche pour ce vendredi 22 février, suite à la situation qui prévaut l’école Ivoirienne.

@CôtedivoireNews

Nestor Al-Firdaws

Lire Plus

Cotedivoirenews

Santé: La Côte d’Ivoire produit un remède naturelle et efficace contre le paludisme : L’ Artemisia

Published

on

Côte d’Ivoire – Santé – Depuis quelques temps, des scientifiques ivoiriens multiplient les séances de sensibilisation des populations à la culture de l’Artemisia ou armoise, un remède naturel jugé efficace contre le paludisme. 

et dont la vulgarisation pourrait contribuer à éradiquer cette maladie du pays, rapporte le site d’information scientifique Scidev.net.

Il s’agit d’une plante qui existe en deux types : l’Artemisia Annua (d’origine chinoise), et l’Artemisia afra (d’origine africaine). Ce végétal sous forme de hautes herbes aux feuilles pennées « est utilisé en Chine depuis des siècles pour soigner le paludisme », confie M. Souleymane Silué, enseignant-chercheur à l’université Péléforo Gon Coulibaly de Korhogo, dans le nord de la Côte d’ivoire.

Il a fait savoir que l’Artemisia a plusieurs vertus thérapeutiques, mais la plupart de leurs études sont concentrées sur le palu, surtout en Afrique subsaharienne, où la charge morbide est très élevée. 

La plante agit en éliminant du sang du sujet  le Plasmodium qui est évacué par l’urine et les petites transpirations; et ce grâce à ses centaines de composants, dont 20 interagissent contre le paludisme, explique Pierre Camara, du même institut.

Ce dernier souligne également que le remède ne contenant aucun produit toxique, il n’engendre pas d’effets secondaires chez le patient et n’a jusque-là pas encore subi des résistances.

Membres de la section ivoirienne de l’association internationale  La Maison de l’Artemisia, le chercheur procède, avec son équipe, à la formation d’une demi-douzaine de personnes, venues volontairement apprendre à cultiver l’armoise.

Selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), 216 millions de cas de paludisme ont été enregistrés en 2016 dans le monde, dont 90% dans la région africaine de l’organisation. La Côte d’Ivoire a quant à elle enregistré, dans la même année, 4,152 millions de cas, puis 3,557 de cas en 2017, selon des statistiques officielles.

« C’est pourquoi la population doit cultiver l’Artemisia et la prendre sous forme de tisane pour traiter le paludisme », plaide Souleymane Silué, citant plusieurs études cliniques réalisées sur des malades, qui ont abouti à des guérisons totales.


Le mode d’emploi de l’utilisation de l’Artemisia

Le mode d’emploi de l’utilisation de l’Artemisia est « très aisé », estiment ces spécialistes, précisant que le produit est utilisé essentiellement à titre curatif.

D’abord, il faut sécher les feuilles de la plante à l’ombre, après les avoir découpées. Ensuite, faire bouillir un litre d’eau, et à ébullition, ajouter cinq grammes de feuilles séchées et arrêter le feu.

« Il faut ensuite laisser cette tisane infuser pendant 15 à 20 minutes, voire une trentaine de minutes. On filtre le mélange obtenu par la suite et on boit tout le litre d’eau obtenue pendant une journée. Durant sept jours, il faut boire un litre de ce médicament et on obtient la guérison », assure Souleymane Silué.

En principe, après les deux premiers jours, la fièvre et les courbatures cessent. Mais le parasite n’étant pas encore éliminé, il faut continuer le traitement pendant sept jours, précise-t-il.

 Pierre Camara relève qu’un avantage important de l’Artemisia, c’est son accessibilité. « On peut la cultiver partout, même chez soi, à la maison. Elle est à la portée de tous ».

La Maison de l’Artemisia, en attendant que la culture du produit entre dans les mœurs de tous, en commercialise via des boutiques de vente de produits naturels, à un prix qu’elle juge abordable pour le citoyen moyen. Le paquet de 40 grammes, dose d’un traitement, se vend à 2.500 francs CFA.


L’objectif est d’emmener les populations ivoiriennes  à adopter cette tisane sous forme de thé pour pouvoir faire reculer le paludisme dans notre pays, affirme Pierre Camara.

Une ambition qui passe nécessairement par la formation et la sensibilisation des masses sur la question, à commencer par leur apprendre à connaître l’itinéraire cultural de l’Artemisia, considérée comme « très récalcitrante, parfois difficile à cultiver ».

À ce jour, l’Artemisia est cultivée dans des champs expérimentaux par l’association, notamment à Grand-Bassam, non loin d’Abidjan, mais aussi au jardin botanique de l’université de Korhogo.

Par ailleurs, à en croire les scientifiques, des partenariats sont en vue avec des infirmeries à Korhogo, afin de leur permettre de traiter leurs patients avec le médicament, pour contrôler d’éventuelles résistances.

©CotedivoireNews

Risa de Stéphanie

Lire Plus

Tendances

Copyright © 2017 Zox News Theme. Theme by MVP Themes, powered by WordPress.