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Côte d’Ivoire/Politique: Guillaume Soro reçoit les anciens leaders de la FESCI

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Guillaume Soro rencontre les anciens leaders de la FESCI

Côte d’Ivoire – Le président de l’Assemblée nationale ivoirienne, Guillaume Soro, a reçu dimanche les anciens leaders de la Fédération estudiantine et scolaire de Côte d’Ivoire (Fesci), le principal syndicat estudiantin du pays, lors d’une rencontre à son domicile à Abidjan.

M. Guillaume Soro qui a dirigé ce mouvement pendant trois ans alors qu’il était étudiant, s’est dit « heureux » de rencontrer ses « camarades » de la Fesci dans un « cadre familial et fraternel », dans un discours devant quelques dizaines de personnes.

« Il ne faut pas que cette rencontre effraie des gens dans le pays. Ce n’est pas pour 2020 », a dit M. Guillaume Soro, insistant qu’ «il n’y a pas d’agendas cachés (et) que personne ne s’effraie».

Ce regroupement qui a pour but la « solidarité » entre les anciens ‘’Fescistes’’, a réuni des anciens leaders de l’organisation estudiantine tels que Eugène Djué, leur porte-parole, Martial Ahipeaud, Augustin Mian, Jean-Yves Dibopieu et Blé Guirao.

Le président de l’Assemblée nationale ivoirienne appelé affectueusement ‘’Bogota’’ par ses camarades, a demandé aux anciens Fescistes en exil ou hors du pays de rejoindre l’association. Il a rappelé que ‘’Soul to Soul’’, son chef de protocole, est en prison de même que Blé Goudé, un ancien secrétaire général, détenu à La Haye avec l’ex-président ivoirien Laurent Gbagbo.

« Soul to Soul est en prison, ça nous fait mal » mais c’est un « militant », a ajouté Guillaume Soro, faisant observer que chaque membre du groupe a choisi sa voie politique et « chacun assume ses positions idéologiques et politiques».

Selon lui, ce sont les étudiants qui ont contribué à instaurer le multipartisme en Côte d’Ivoire. C’est grâce aux manifestations de ces derniers que des « mutations idéologiques » ont été opérées dans les années 90.

Pour l’ex-ministre Sidiki Konaté, présent à cette réception, « la Fesci est l’histoire d’un combat ». Il a noté que Soro est d’ailleurs « l’un des maillons de cette chaîne générationnelle ».

Eugène Djué, un membre du Front populaire ivoirien (Fpi), le parti de Gbagbo, a affirmé que les Fescistes ont mené la lutte pour l’avancement du pays et s’ils sont dispersés, ils ne seront jamais vus, avant d’ajouter : « on est venu ici pour voir notre frère, notre camarade ».

« On est déterminé à faire en sorte qu’on se rassemble », a-t-il poursuivi.

La rencontre a été un instant de retrouvailles marqué par de chaudes accolades entre M.  Guillaume Soro et les anciens leaders de la Fesci, au nombre desquels a manqué l’appel Serge Koffi, un ancien secrétaire de l’organisation estudiantine actuellement en exil au Canada.

 

© CotedivoireNews

APA

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Enseignement supérieur: Les enseignants entament une marche pacifique

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Les -enseignants - chercheurs - expriment - leur - ras- le - bol

Côte d’Ivoire – Enseignement Supérieur et Recherche Scientifique – Le collectif des Enseignants chercheurs et chercheurs (CODEC), a exprimé son ras-le-bol à travers une marche pacifique, ce jeudi 21 février 2019, pour réclamer le départ du président Abou Karamoko, ainsi que la libération de leurs camarades détenus.

Suite à la détention de leurs collègues à la Maison d’arrêt et de Correction d’Abidjan (MACA), le collectif des enseignants chercheurs et chercheurs demandent le départ d’Abou Karamoko, à la tête de l’université Félix Houphouët-Boigny de Cocody.

Sur des pancartes, l’on peut lire ‘’Abou, nous irons jusqu’au bout »,  »Nous demandons une bonne gouvernance de nos universités »,  »la force de l’argument et non l’argument de la force’’,  »nous demandons des bibliothèque à l’université Félix Houphouët-Boigny  » ,  »Les sanctions à l’égard des enseignants, ça suffit!  »

Rappelons qu’en plus de la marche des enseignants-chercheurs, la Fédération Estudiantine de Côte d’Ivoire (FESCI), a annoncé une marche pour ce vendredi 22 février, suite à la situation qui prévaut l’école Ivoirienne.

@CôtedivoireNews

Nestor Al-Firdaws

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Santé: La Côte d’Ivoire produit un remède naturelle et efficace contre le paludisme : L’ Artemisia

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Côte d’Ivoire – Santé – Depuis quelques temps, des scientifiques ivoiriens multiplient les séances de sensibilisation des populations à la culture de l’Artemisia ou armoise, un remède naturel jugé efficace contre le paludisme. 

et dont la vulgarisation pourrait contribuer à éradiquer cette maladie du pays, rapporte le site d’information scientifique Scidev.net.

Il s’agit d’une plante qui existe en deux types : l’Artemisia Annua (d’origine chinoise), et l’Artemisia afra (d’origine africaine). Ce végétal sous forme de hautes herbes aux feuilles pennées « est utilisé en Chine depuis des siècles pour soigner le paludisme », confie M. Souleymane Silué, enseignant-chercheur à l’université Péléforo Gon Coulibaly de Korhogo, dans le nord de la Côte d’ivoire.

Il a fait savoir que l’Artemisia a plusieurs vertus thérapeutiques, mais la plupart de leurs études sont concentrées sur le palu, surtout en Afrique subsaharienne, où la charge morbide est très élevée. 

La plante agit en éliminant du sang du sujet  le Plasmodium qui est évacué par l’urine et les petites transpirations; et ce grâce à ses centaines de composants, dont 20 interagissent contre le paludisme, explique Pierre Camara, du même institut.

Ce dernier souligne également que le remède ne contenant aucun produit toxique, il n’engendre pas d’effets secondaires chez le patient et n’a jusque-là pas encore subi des résistances.

Membres de la section ivoirienne de l’association internationale  La Maison de l’Artemisia, le chercheur procède, avec son équipe, à la formation d’une demi-douzaine de personnes, venues volontairement apprendre à cultiver l’armoise.

Selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), 216 millions de cas de paludisme ont été enregistrés en 2016 dans le monde, dont 90% dans la région africaine de l’organisation. La Côte d’Ivoire a quant à elle enregistré, dans la même année, 4,152 millions de cas, puis 3,557 de cas en 2017, selon des statistiques officielles.

« C’est pourquoi la population doit cultiver l’Artemisia et la prendre sous forme de tisane pour traiter le paludisme », plaide Souleymane Silué, citant plusieurs études cliniques réalisées sur des malades, qui ont abouti à des guérisons totales.


Le mode d’emploi de l’utilisation de l’Artemisia

Le mode d’emploi de l’utilisation de l’Artemisia est « très aisé », estiment ces spécialistes, précisant que le produit est utilisé essentiellement à titre curatif.

D’abord, il faut sécher les feuilles de la plante à l’ombre, après les avoir découpées. Ensuite, faire bouillir un litre d’eau, et à ébullition, ajouter cinq grammes de feuilles séchées et arrêter le feu.

« Il faut ensuite laisser cette tisane infuser pendant 15 à 20 minutes, voire une trentaine de minutes. On filtre le mélange obtenu par la suite et on boit tout le litre d’eau obtenue pendant une journée. Durant sept jours, il faut boire un litre de ce médicament et on obtient la guérison », assure Souleymane Silué.

En principe, après les deux premiers jours, la fièvre et les courbatures cessent. Mais le parasite n’étant pas encore éliminé, il faut continuer le traitement pendant sept jours, précise-t-il.

 Pierre Camara relève qu’un avantage important de l’Artemisia, c’est son accessibilité. « On peut la cultiver partout, même chez soi, à la maison. Elle est à la portée de tous ».

La Maison de l’Artemisia, en attendant que la culture du produit entre dans les mœurs de tous, en commercialise via des boutiques de vente de produits naturels, à un prix qu’elle juge abordable pour le citoyen moyen. Le paquet de 40 grammes, dose d’un traitement, se vend à 2.500 francs CFA.


L’objectif est d’emmener les populations ivoiriennes  à adopter cette tisane sous forme de thé pour pouvoir faire reculer le paludisme dans notre pays, affirme Pierre Camara.

Une ambition qui passe nécessairement par la formation et la sensibilisation des masses sur la question, à commencer par leur apprendre à connaître l’itinéraire cultural de l’Artemisia, considérée comme « très récalcitrante, parfois difficile à cultiver ».

À ce jour, l’Artemisia est cultivée dans des champs expérimentaux par l’association, notamment à Grand-Bassam, non loin d’Abidjan, mais aussi au jardin botanique de l’université de Korhogo.

Par ailleurs, à en croire les scientifiques, des partenariats sont en vue avec des infirmeries à Korhogo, afin de leur permettre de traiter leurs patients avec le médicament, pour contrôler d’éventuelles résistances.

©CotedivoireNews

Risa de Stéphanie

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Concours de beauté: Dominique Ouattara marraine de Awoulaba 2019

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Côte d’Ivoire – Culture – concours de beauté – La première dame de Côte d’Ivoire, Dominique Ouattara est la marraine de l’édition 2019 du concours de beauté aux normes africaines dénommé « Awoulaba Côte d’Ivoire ».

Selon Geneviève Dahon, la présidente de cet évènement de alorisation et de promotion de la beauté authentique « made in Africa », les présélections de la compétition démarrent le 16 mars 2019 par la région de Man pour s’achever le 22 Juin à Abidjan Port-Bouët. Et la finale prévue pour le samedi 3 Août 2019.

La course à la succession de Tapé Lou Stéphanie (Awoulaba CI 2018) est donc lancée.

©CotedivoireNews pour Pressecotedivoire

Solange ARALAMON

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