Côte d’Ivoire: Retour volontaire: 28 Ivoiriens réfugiés au Togo, rentre au pays

Les réfugiés ivoiriens de la crise post-électorale, de plus en plus rassurés par les autorités ivoiriennes, rentrent au pays
Les réfugiés ivoiriens de la crise post-électorale, de plus en plus rassurés par les autorités ivoiriennes, rentrent au pays

©CotedivoireNews – Abidjan- La Côte d’Ivoire, dans le traitement des réfugiés, depuis leur pays d’accueil jusque dans leurs familles, bénéficie de l’appui du Programme alimentaire mondial (Pam) et du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (Hcr).

Les réfugiés ivoiriens de la crise post-électorale, de plus en plus rassurés par les autorités ivoiriennes, rentrent au pays. En masse. Hier encore, 28 d’entre eux, qui résidaient jusque-là, au Togo, sont revenus en Côte d’Ivoire. L’annonce a été faite par Emmanuel Fiegolo, Coordonnateur adjoint du Service d’Aide et d’Assistance aux réfugiés et apatrides (Saara).

Ainsi donc, sur les 5 000 réfugiés de 2011, il n’en compte plus que 2 157 dans ce pays. Faisant le point global de la situation, le Coordonnateur adjoint du Saara a laissé entendre que sur les 300 000 réfugiés que comptaient la Côte d’Ivoire en 2011, il ne reste plus que 27 000 ; soit un taux de 9,27% (moins de 10%). Les contingents où existent un nombre relativement élevé sont le Liberia (12 000) et le Ghana (un peu plus de 10 000), pour ce qui concerne les pays voisins de la Côte d’Ivoire.

Pour la seule année 2017, Emmanuel Fiegolo a informé que 7 085 réfugiés ont rejoint leurs familles en Côte d’Ivoire dont 6 603 du Liberia. Une fois au pays, le rapatrié volontaire bénéficie d’un soutien financier de 75 000 Fcfa, s’il est adulte, de 42 000Fcfa supplémentaires de frais de transport et des vivres. Chaque enfant, même bébé, a, quant à lui, un appui financier de 50 000 FCfa.

La Côte d’Ivoire, dans le traitement des réfugiés, depuis leur pays d’accueil jusque dans leurs familles, bénéficie de l’appui du Programme alimentaire mondial (Pam) et du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (Hcr).

Confronté dans les années 90 à la gestion de 400 0000 réfugiés libériens fuyant la guerre civile du Libéria, le gouvernement ivoirien a mis en place un comité interministériel piloté par le ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation. Ce Comité est devenu en 1992 le « Comité National de Coordination et d’Aide aux Réfugiés Libériens » (Cncarl). En Février 2000, le Cncarl a été reconverti en un service dénommé « Service d’Aide et d’Assistance aux Réfugiés et Apatrides » (Saara). Depuis le 19 septembre 2001, le Saara a été rattaché au ministère d’Etat, ministère des Affaires étrangères.

Les missions du Saara sont, entre autres, d’assurer la coordination de la gestion des réfugiés, des apatrides et des rapatriés ivoiriens ; de déterminer le statut de réfugié, d’accorder la protection internationale et l’assistance aux réfugiés, de collaborer avec les Institutions des Nations Unies et autres organismes nationaux et internationaux œuvrant dans ce domaine.

SYLVAIN NAMOYA

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