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Côte d’Ivoire-Dossier Exclusif : Abidjan, Qui peut vaincre les microbes?

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microbes ou enfants délinquants
©CotedivoireNews – Abidjan – Défrayant la chronique à Abidjan « les microbes », ces gangs de gamins ont plongé la capitale économique ivoirienne depuis la fin de la crise post électorale dans l’insécurité obligeant les populations à faire face à une forme d’agression qui passe depuis sous les mailles des forces de sécurité.

L’atmosphère sécuritaire à Abidjan est devenue plus lourde depuis l’assassinat il y a quelque jours d’un policier égorgé brutalement dans chaude commune de Yopougon. Cet autre forfait de ces « gamin en mal avec la loi  » à ouvert une chasse à l’homme sans précédent à travers l’opération policière baptisée  » Epervier 4« , qui consiste à trouver un antivirus vigoureux à ces microbes.

Triste fin pour Koffi Yao Esaï, le policier de la CRS 4 qui rentrait de son service et qui a été attaqué par plusieurs jeunes munis d’armes blanches. « Et alors qu’il essayait de se défendre en sortant son arme, ces derniers se sont immédiatement jetés sur lui pour le battre à mort », finalement il sera égorgé et horriblement tailladé.

Comme en 2015 ce gardien de la paix trouvera la mort comme Abogny Claude Larissa une jeune étudiante en année de BTS froidement assassiné dans la commune de Yopougon par l’un des gangs de gamins surnommé les « microbes ». Revenant d’une séance d’étude de préparation du BTS, la jeune fille d’à peine 23 ans a trouvé la mort dans des conditions très atroces, poignardé à plusieurs coups de couteau elle succombera dans une mare de sang sur le trottoir. Et depuis ce crime provoque l’indignation dans l’opinion publique qui s’interroge sur la passivité des forces de sécurité à mettre un terme à ce phénomène social qui fait tant de victimes à Abidjan.

À la suite du meurtre de cette jeune étudiante qui intervient après plusieurs forfaits de cette bande de délinquants, ©CotedivoireNews a voulu comprendre ce fait social qui s’étend à plusieurs communes d’Abidjan et ce depuis maintenant plusieurs années.

Phénomène des microbes, origine et mode opératoire…

À la différence de la série de kidnappings d’enfants en début d’année qui avait jeté la psychose dans le pays, cette fois ce sont des gamins qui jouent le rôle de malfrat terrorisant les habitants des quartiers d’Abobo, Adjamé, Attecoubé, Cocody et tout récemment Yopougon ; eux ce sont les microbes ?

Âgés de 8 à 25 ans, ces gamins bandits surnommés à Abidjan « Microbes ou Vhon-vhon » sont à l’origine des enfants ayant pris part à la crise armée qui a éclaté après les élections de 2010. Utilisé comme sentinelle ou appât par le fameux « commando invisible » d’Abobo, ces gamins ont découvert la violence auprès des combattants pros-Ouattara qui les utilisaient pour piéger ou repérer la position des soldats pro-Gbagbo. C’est pendant cette période ils ont pour la plus part appris à manier les armes à feu et consommé de la drogue.

C’est le cas du nommé « Caporal Zéba » à peine 16 ans ce frêle et crasseux jeune homme est à la tête de l’un des nombreux gangs d’enfants d’Abobo Samaké. Il est tout le contraire d’un  caporal d’armée car lui vole et sème la terreur dans ce sous-quartier d’Abobo ou chaque jour on enregistre encore plus de victimes. « Ce sont des drogués et des bandits, ils m’ont braqué un soir me menaçant avec leur couteau ils m’ont dépouillé de mon téléphone et de mon argent alors que je rentrais à la maison » témoigne Adama Camara. habitant du quartier Abobo-Akekoi une autre victime des microbes.

Leur mode opératoire est spectaculaire et parfois surréaliste, témoigne Edwige Gogou étudiante qui a aussi fait les frais des « microbes ». « Il vous accoste se faisant passer pour des mendiants quémandant l’aumône. En un temps record et avec une rapidité ils vous encerclent en groupe armés de machettes, de couteaux et autres gourdins.  »

Une autre technique pour eux d’opérer est d’occuper les rues en simulant des bagarres entre eux avant d’agresser passants et commerçants sur souvent une distance de 500m voir plus. Ils n’hésitent pas à taillader ou poignarder les victimes récalcitrantes. Une scène pareille a été vécue le 16 aout dernier à Yopougon où toute une rue a subi la furia des microbes qui ont même fait preuve d’audace en marquant escale dans un maquis, dépouillant au passage clients et tenanciers avant de continuer leur chemin.

microbes interpelés par la police

Selon le chef du Centre de commandement des opérations de sécurité, Ccdo, le commissaire Youssouf Kouyaté, « Ces gamins prennent leur inspiration dans les fumoirs. Ils prennent leur dose de drogue grâce au fruit de leurs agressions».

Ainsi ils troublent la quiétude des habitants ces « microbes » qui ont infesté les quartiers Abidjanais obligeant les habitants à se terrer parfois dès la tombée de la nuit. Si leur jeune âge leur assure la générosité de la justice certains observateurs leur attribut un protectorat au sein des syndicats de transporteurs voir même des FRCI (Forces républicaines de Côte d’Ivoire) qui les utiliseraient par moments pour des sales besognes.

Fulbert KOFFI Evan’s

 

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Politique- Doumbia Kader:  »Je suis ni proche de Guillaume Soro, ni proche de Wattao »

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Kader - Doumbia - affirme - qu-il - n- est - ni - proche - de - Guillaume - Soro - ni - Wattao

Côte d’Ivoire – Politique – Doumbia Kader, Secrétaire général du Forum pour l’Etat de Droit (FED), a indiqué qu’il n’est ni proche de Guillaume Soro ni de Issiaka Ouattara dit Wattao comme l’a dit le journal ‘’jeune Afrique’’ dans sa parution du 3 au 9 février. C’était ce jeudi  lors d’une conférence de presse qu’il a animé à la Maison de la Presse d’Abidjan-Plateau.

« Je pense qu’il est important pour moi, d’informer la presse, l’opinion nationale et internationale que je suis ni proche de Guillaume Soro, ni proche de WATTAO. Il s’agit tout simplement d’une grave confusion».

Cette affirmation de Doumbia Kader vise à démentir les propos de l’article de Jeune Afrique dans sa parution du 03 au 09 février  dans laquelle sa photo a été utilisée pour illustrer l’article sur l’arrestation d’un certain Doumbia Kader proche de Wattao et Soro.

Pour Doumbia Kader, il existe deux personnages à savoir un Doumbia Kader qui lutte pour l’instauration d’un Etat de Droit et un autre qui soutient un personnage en la personne de Guillaume SORO  qui est peu fréquentable et qui élimine tous ceux qui s’oppose à lui.

En  effet, le Secrétaire Générale du FED indique que « Soro est une personne infréquentable » avant de renchérit : « Je doute fort de la volonté de Soro de faire de la Côte d’Ivoire un Etat de Droit ».

Du point de vue de Doumbia Kader, Soro ne représente pas une alternative démocratique.

Une alternative démocratique qui doit se faire aussi sans Laurent Gbagbo, Henri Konan Bédié et Alassane Ouattara qui, selon le Secrétaire générale  du FED, peuvent incarner le changement dont a besoin la Côte d’Ivoire.

C’est en cela qu’il affirme en ces termes : « Il est maintenant temps que les jeunes ne soient plus sacrifiés. Il est l’heure pour ces trois de se retirer. C’est à Bédié, Ouattara  et Gbagbo de faire le sacrifice en acceptant de quitter la scène politique pour céder la place aux jeunes cadres qu’ils ont formées ».

Selon Doumbia Kader, cela permettra à la Côte d’Ivoire de tourner la page des décennies de crise qu’elle a connus et d’écrire  une nouvelle page.

© Côte d’Ivoire News

Akinbola Jamal

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Enseignement supérieur: Les enseignants entament une marche pacifique

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Les -enseignants - chercheurs - expriment - leur - ras- le - bol

Côte d’Ivoire – Enseignement Supérieur et Recherche Scientifique – Le collectif des Enseignants chercheurs et chercheurs (CODEC), a exprimé son ras-le-bol à travers une marche pacifique, ce jeudi 21 février 2019, pour réclamer le départ du président Abou Karamoko, ainsi que la libération de leurs camarades détenus.

Suite à la détention de leurs collègues à la Maison d’arrêt et de Correction d’Abidjan (MACA), le collectif des enseignants chercheurs et chercheurs demandent le départ d’Abou Karamoko, à la tête de l’université Félix Houphouët-Boigny de Cocody.

Sur des pancartes, l’on peut lire ‘’Abou, nous irons jusqu’au bout »,  »Nous demandons une bonne gouvernance de nos universités »,  »la force de l’argument et non l’argument de la force’’,  »nous demandons des bibliothèque à l’université Félix Houphouët-Boigny  » ,  »Les sanctions à l’égard des enseignants, ça suffit!  »

Rappelons qu’en plus de la marche des enseignants-chercheurs, la Fédération Estudiantine de Côte d’Ivoire (FESCI), a annoncé une marche pour ce vendredi 22 février, suite à la situation qui prévaut l’école Ivoirienne.

@CôtedivoireNews

Nestor Al-Firdaws

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Santé: La Côte d’Ivoire produit un remède naturelle et efficace contre le paludisme : L’ Artemisia

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Côte d’Ivoire – Santé – Depuis quelques temps, des scientifiques ivoiriens multiplient les séances de sensibilisation des populations à la culture de l’Artemisia ou armoise, un remède naturel jugé efficace contre le paludisme. 

et dont la vulgarisation pourrait contribuer à éradiquer cette maladie du pays, rapporte le site d’information scientifique Scidev.net.

Il s’agit d’une plante qui existe en deux types : l’Artemisia Annua (d’origine chinoise), et l’Artemisia afra (d’origine africaine). Ce végétal sous forme de hautes herbes aux feuilles pennées « est utilisé en Chine depuis des siècles pour soigner le paludisme », confie M. Souleymane Silué, enseignant-chercheur à l’université Péléforo Gon Coulibaly de Korhogo, dans le nord de la Côte d’ivoire.

Il a fait savoir que l’Artemisia a plusieurs vertus thérapeutiques, mais la plupart de leurs études sont concentrées sur le palu, surtout en Afrique subsaharienne, où la charge morbide est très élevée. 

La plante agit en éliminant du sang du sujet  le Plasmodium qui est évacué par l’urine et les petites transpirations; et ce grâce à ses centaines de composants, dont 20 interagissent contre le paludisme, explique Pierre Camara, du même institut.

Ce dernier souligne également que le remède ne contenant aucun produit toxique, il n’engendre pas d’effets secondaires chez le patient et n’a jusque-là pas encore subi des résistances.

Membres de la section ivoirienne de l’association internationale  La Maison de l’Artemisia, le chercheur procède, avec son équipe, à la formation d’une demi-douzaine de personnes, venues volontairement apprendre à cultiver l’armoise.

Selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), 216 millions de cas de paludisme ont été enregistrés en 2016 dans le monde, dont 90% dans la région africaine de l’organisation. La Côte d’Ivoire a quant à elle enregistré, dans la même année, 4,152 millions de cas, puis 3,557 de cas en 2017, selon des statistiques officielles.

« C’est pourquoi la population doit cultiver l’Artemisia et la prendre sous forme de tisane pour traiter le paludisme », plaide Souleymane Silué, citant plusieurs études cliniques réalisées sur des malades, qui ont abouti à des guérisons totales.


Le mode d’emploi de l’utilisation de l’Artemisia

Le mode d’emploi de l’utilisation de l’Artemisia est « très aisé », estiment ces spécialistes, précisant que le produit est utilisé essentiellement à titre curatif.

D’abord, il faut sécher les feuilles de la plante à l’ombre, après les avoir découpées. Ensuite, faire bouillir un litre d’eau, et à ébullition, ajouter cinq grammes de feuilles séchées et arrêter le feu.

« Il faut ensuite laisser cette tisane infuser pendant 15 à 20 minutes, voire une trentaine de minutes. On filtre le mélange obtenu par la suite et on boit tout le litre d’eau obtenue pendant une journée. Durant sept jours, il faut boire un litre de ce médicament et on obtient la guérison », assure Souleymane Silué.

En principe, après les deux premiers jours, la fièvre et les courbatures cessent. Mais le parasite n’étant pas encore éliminé, il faut continuer le traitement pendant sept jours, précise-t-il.

 Pierre Camara relève qu’un avantage important de l’Artemisia, c’est son accessibilité. « On peut la cultiver partout, même chez soi, à la maison. Elle est à la portée de tous ».

La Maison de l’Artemisia, en attendant que la culture du produit entre dans les mœurs de tous, en commercialise via des boutiques de vente de produits naturels, à un prix qu’elle juge abordable pour le citoyen moyen. Le paquet de 40 grammes, dose d’un traitement, se vend à 2.500 francs CFA.


L’objectif est d’emmener les populations ivoiriennes  à adopter cette tisane sous forme de thé pour pouvoir faire reculer le paludisme dans notre pays, affirme Pierre Camara.

Une ambition qui passe nécessairement par la formation et la sensibilisation des masses sur la question, à commencer par leur apprendre à connaître l’itinéraire cultural de l’Artemisia, considérée comme « très récalcitrante, parfois difficile à cultiver ».

À ce jour, l’Artemisia est cultivée dans des champs expérimentaux par l’association, notamment à Grand-Bassam, non loin d’Abidjan, mais aussi au jardin botanique de l’université de Korhogo.

Par ailleurs, à en croire les scientifiques, des partenariats sont en vue avec des infirmeries à Korhogo, afin de leur permettre de traiter leurs patients avec le médicament, pour contrôler d’éventuelles résistances.

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Risa de Stéphanie

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