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Culture: Découvrez l’histoire des Agni de Côte d’Ivoire

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Côte d’Ivoire – Culture – Les Agni appartenant au grand groupe Akan, sont, selon l’histoire, venus du Ghana actuel. Tout comme d’autres peuples, ils ont bel et bien une origine. Côte d’Ivoire News, dans son souci de faire la lumière sur les peuples Ivoiriens, retrace pour vous, l’origine des Agni.

Forment aujourd’hui Agni l’ethnie des éléments issus directement de sous-groupes Akan du Ghana et les éléments Agni proprement dits. 

Ainsi les Juaben de l’Assikasso sont des Ashanti originaires de la cité-Etat de Juaben dans la région de Kumassi, les Denkyera du Ndénié sont issus du royaume du même nom.

Ceux qui vont constituer l’ensemble Agni sont également des Akan qui étaient d’abord intégrés au royaume denkyera. Fuyant ce royaume guerrier, ils sont accueillis dans l’Aowin, royaume fondé dans le sud-ouest du pays akan par Ano Asseman autour des années 1680 . Là, ils prennent le nom d’Agni et abandonnent la langue Twi pour celle du Sefwi et de l’Aowin; ils fondent le grand village d’Anyuan Niuan, à faible distance de la ville d’Enchi. Tous les Agni affirment être partis d’Anyuan Niuan; les guerres ashanti étant encore une fois la cause des départs.

Les Agni de Côte d’Ivoire


Les migrations Agni

Les migrations Agni touchèrent quelques milliers de personnes et se firent par vagues successives et irrégulières.

Les premiers à partir à la fin du XVIIe siècle furent les Agni-Brafé, sous la conduite d’Amalaman Ano. Ils formèrent le royaume du Sanwi.

Les émigrants Agni-Brafé étaient divisés en dix-sept compagnies, réparties en trois groupes: le front Atembré, l’aile droite famaso et l’aile gauche beso.

Les émigrants occupent le pays entre Comoé et Tanoé en suivant deux axes de pénétration : l’axe sud-sud-ouest suivant le cours de la Tanoé puis le littoral atlantique où ils fondent le village Bangadjo; l’axe nord-est-sud-ouest et sud, de la rivière Bouègne à la Bia puis à la lagune Aby. Ils fondent Krindjabo qui devient la capitale du nouveau royaume.

Ils imposent leur hégémonie dans la région au XVIIIe siècle en soumettant par les armes les autochtones Ehotilé et les immigrés récents comme les Essouma, les Abouré et les Ebrié d’Adjamé-Santé.

Ces conquêtes sont l’oeuvre des rois Aka Essoin, successeur d’Amalaman Ano, Amon N’Douffou l’Ancien et Assémyin Dihyé.

‘est également au XVIIIe siècle qu’arrivent les Ndénié. Sous cette appellation ethnique sont en fait regroupés cinq sous-ethnies: les Ndénié proprement dits, les Ashüa, les Alangwa, les Denkyera et les Abrade.

Les Ndénié quittent l’Aowin au début du XVIIIe siècle après la défaite des Denkyera contre les Ashanti.


D’Anyuan Niuan, les émigrants se rendent à Konvi Andé dans le Sefwi, d’où ils repartent dans le second quart du XVIIIe siècle pour Afewa. C’est en ce lieu que le sous-groupe Denkyera les rejoint. C’est là également que se fait la dispersion des émigrants.

Les Alangwa, descendants directs de Boafo Nda, le fils d’Ano Asseman qui accompagna l’exode, s’installent au bord de la comoé, au nord de Blekoum avant d’occuper la région de Bebou au sud.

Les Ashüa restent sur la rive gauche de la Comoé non loin des Agni du Moronou. Les Ndénié dirigés par Ahi Baye se fixent à Sanahuli entre Zaranou et Bokasso-Ebillassekro. Les Abrade, scindés en deux groupes s’installent à Abradinou pour le premier groupe; dans le Bona, à Ampromprom et à Djinou dans le Moronou pour le second.

Un autre groupe parti d’Anyuan Niuan pousse plus au sud et fonde le Bettié.

Des Agni du Sanwi, en gagnant l’Ouest franchissent la Comoé et fondent le Moronou. La recherche des mines d’or, la chasse les amenent à explorer un vaste espace et à s’y implanter.

Vers la même époque, les Agni Bini et les Agni Bona occupent la rive droite de la Comoé autour de Yakassé pour les premiers et le sud de la région de Tanda pour les seconds.

Enfin les Juaben quittent Juaben dans la région de Kumassi pour fonder la chefferie Débisso dans le Sefwi du Nord.Ils sont employés comme mercenaires par les Abron et ne se fixent qu’au début du XIXe siècle dans l’Assikasso dont ils exploitèrent les mines d’or.

© CotedivoireNews

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Visitez San-Pedro: Voyage au cœur de la région des Kroumen

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Découverte de San-Pedro

Côte d’Ivoire – Découverte – San-Pedro – Ville Kroumen et WININ San-Pedro est un chef-lieu de préfecture situé au  Sud-Ouest de la Côte d’Ivoire. Elle est administrativement située dans la région de San-Pedro, district du Bas-Sassandra (anciennement région du Bas-Sassandra). Découvrez cette ville aux innombrables atouts touristiques.

Un de ses quartiers, le Bardot, était considéré comme le plus grand bidonville de l’Afrique de l’Ouest, jusqu’à son intégration à la municipalité en 2011.

Un port, c’est également une ville. Petit village de pêcheurs de 40 habitants jusqu’en 1968, San-Pedro est devenu, un an après le démarrage des travaux de construction du Port, une ville de plus de 6.000 habitants.

L’évolution de cette population a été très rapide en raison de l’afflux important d’immigrants de toutes origines (populations des autres régions de la Côte d’Ivoire, mais aussi celles des pays limitrophes) désireuses de profiter de l’essor de la région. Ainsi, moins de 3 ans plus tard, elle a été estimée à 25.000 habitants ; en 1985 : 100.000 ; 1998 : 150.000 ; 200.000.

Connue des européens dès la fin du XVe siècle, la ville de San-Pedro fut ainsi baptisée par les navigateurs portugais, du nom du saint célébré le jour de sa découverte.

Elle est devenue, dans son histoire récente, une ville très importante pour l’économie ivoirienne.

Comptant 420 000 habitants (2010), chef–lieu de la région du Bas-Sassandra, San-Pedro a damé le pion à Sassandra, pourtant première ville historiquement importante de Côte d’Ivoire, trop dépendante de son wharf.

En effet, la nature de la côte a permis à San-Pedro d’accueillir un port en eau profonde, et, par conséquent, de gros navires et un trafic marchand d’une importance capitale, aux dépends de Sassandra, qui est tombée en léthargie et est devenue un port de pêche.

La majeure partie du cacao ivoirien est exportée via San-Pedro, de même qu’une importante partie du bois. Le trafic est en forte croissance depuis quelques années et attient des niveaux inégalés (plus de 2 millions de tonnes). Plusieurs grosses industries se sont installées.

Mais il faut aussi noter que le quartier précaire du Bardot passe pour être l’un des pires coupe-gorges d’Afrique (réputation que nous n’avons pas cherché à confirmer !).

Il n’y a pas de problème de liquidités à San-Pedro : toutes les banques sont présentes et disposent de guichets automatiques.

Le plan d’urbanisme de San-Pedro dispose :

Des zones portuaires et industrielles ;

Plusieurs zones résidentielles ;

Une zone résidentielle et centre-ville regroupant la plupart des services publics, commerces, banques, etc.

De grandes réserves vertes.

Il existe, par ailleurs, une zone périphérique non urbanisée où vivent de nombreuses populations non stabilisées ou d’activités périurbaines. D’une manière générale, les terrains à San-Pedro sont dominés par les collines et les marécages, constituant à la fois un obstacle et un élément majeur d’agrément.

La ville de San-Pedro offre toutes les commodités d’une ville moderne:

Télécommunications, eau, banques, infrastructures hôtelières, restaurants européens et africains où abondent poissons frais, fruits de mer et crustacés, en particulier les langoustes, les écrevisses, etc.

Attractions touristiques

Les plages de Monogaga à 30 km de San-Pedro et de Taky 27 km où forêts luxuriantes aux innombrables espèces côtoient avec harmonie le sable fin et la mer sans barre.

La Baie des Sirènes à Grand-Béréby sur l’axe San-Pedro/Tabou à 50 km de San Pedro. Village hôtel de 5 étoiles naturellement implanté sur une baie à la vue imprenable.

La baie de DAWA à 7 km de la baie des sirènes. Plage romantique à l’état brute où déguster les fruits de mer se fait sans modération.

Les plages de Mani-Béréby, Tolou, Bliéron, Roc-Béréby, etc.

San-Pedro et sa région, le Sud-Ouest ivoirien, c’est le tourisme vrai. C’est le balnéaire le plus naturel et le plus attractif de la Côte Ouest Africaine. Ce sont les sites balnéaires féeriques où le surnaturel le dispute au réel.

Venir à San-Pedro

San-Pedro est située à environ 300 km à vol d’oiseau d’Abidjan. On y accède en ligne droite par la Côtière (Abidjan – Dabou – Grand-Lahou – Fresco – Sassandra – San-Pedro, soit 350 km), mais l’état déplorable de cette route, pourtant réhabilitée en 2013, dû à une réalisation trop légère de certaines portions et à la circulation intensive de poids lourds surchargés (notamment les camions de minerai de manganèse de la mine de Lauzoua), lui fait préférer un itinéraire détourné par l’intérieur des terres (Abidjan – n’Douci par l’autoroute du Nord, puis Tiassalé – Divo – Lakota – Gagnoa – Soubré – Méagui- San-Pedro, soit environ 480 km). Les mêmes causes ayant les mêmes effets, cet itinéraire commence lui aussi à se dégrader de manière sensible.

Quel que soit le parcours choisi, il faut compter 10 heures de route pour rallier San-Pedro au départ d’Abidjan.

Alternativement, il y a des liaisons aériennes entre l’aéroport FHB d’Abidjan et l’aéroport de San-Pedro (situé tout près du centre de la ville), opérés par la compagnie Air Côte d’Ivoire

Des lumières de la ville à la douceur balnéaire

En dehors de sa zone portuaire, qui peut constituer une certaine attraction touristique, la ville elle-même ne présente pas grand intérêt. Dès qu’on s’écarte des grandes artères, elle est ordinaire et insalubre comme peut l’être toute ville ivoirienne.

En matière de services touristiques (hôtellerie et restauration), l’offre est nombreuse et variée tant en qualité qu’en style. On trouvera une multitude de maquis typiques, au rapport qualité/prix intéressant au bord du lac, animés surtout en soirée. Comme dans toute ville portuaire, la vie nocturne peut être chaude…

Mais pour le touriste, San-Pedro est surtout attirante du fait de ses plages, ensoleillées et constituées de sable fin, bordées de végétation ou d’escarpements rocheux.

Dans la ville même de San-Pedro, il y a une plage jalonnée d’établissements d’accueil et de loisirs (hôtels, restaurants, maquis), en enfilade comme à Grand-Bassam ou à Assinie.

La différence essentielle avec ces deux stations balnéaires réputées est que la mer est beaucoup moins dangereuse et qu’on peut s’y baigner sans prendre de grands risques. On peut aussi y mener diverses activités (pêche, surf…).

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Côte d’Ivoire: A la découverte de Man, la ville aux 18 montagnes

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Découverte de la ville de Man 1

Côte d’Ivoire – Découverte – Région du Tonpki – Situé à 600 km d’Abidjan,  Man est le chef-lieu de la région du Tonkpi et capitale du District des Montagnes comprenant également les régions du Guemon et du Cavally.

La ville de Man appelée la “cité des 18 Montagne” à cause des nombreuses chaînes de montagnes qui la ceinturent, ainsi la ville à l’intérieur d’une cuvette. C’est une ville de 4140, 7 km2 avec une population estimée à 188 704 habitants, selon le Recensement général de la population et l’habitat (RGPH) de 2014.

Historique

Après la capture de l’Almamy  Samory Touré à Guélémou en 1898, les Français décidèrent de pacifier le Haut-Cavally. Les premières colonies militaires venant de Touba s’installèrent à l’actuel carrefour de la route du Mont Tonkpi. Leur Cohabitation avec les populations autochtones guerrières fut très difficile.

En 1911, le Capitaine Blondiaux, après avoir soumis le village de Gbêpleu, transféra le campement français au-delà de la rivière KO ou furent construits les premiers bâtiments administratifs.

Ce nouveau poste français appelé : « Kouipleu » ou village des Blancs par les indigènes prend le nom de Man, en souvenir de l’ancien village des guerriers Dan, situé sur la colline au-dessus de l’actuelle résidence de l’Evêque du diocèse de Man.

Présentation démographique

Les populations autochtones sont les Dan également appelés Yacouba. On y trouve d’autres ethnies du pays tels que les Toura, les  Wobe, les Guérés, les Mahou (ka), les Malinké, les Koyaka, les Sénoufo et les Baoulé. Les ressortissants de pays voisins et de la sous-région partagent l’espace avec ces derniers. Ainsi on rencontre des Burkinabé, des Guinéens, des Maliens, des Sénégalais et des Nigériens.

Atouts touristiques

 Man constitue une destination touristique de premier choix en Côte d’Ivoire. En effet, la ville abrite de nombreux sites (Cascades naturelles de Zadepleu, forêt sacrée de Gbepleu, Le Tonkpi, la Dent de Man…) et attraits touristiques (les tisserands, les masques…) qui la placent au nombre des villes les plus visitées de Côte d’Ivoire.

Accessible par voie aérienne et par la route, la ville renferme des hôtels de hauts et moyens standings, des restaurants aux offres variés (spécialités européennes et africaine), un Centre hospitalier régional (CHR), une préfecture et deux commissariats de police, une brigade, une compagnie et une légion de gendarmerie.

Religion

L’Islam et le christianisme sont les religions dominantes parmi les populations. Cependant le culte ancestral reste encore ancré chez les populations locales.

Le climat

La végétation est dominée par la forêt dense. Le climat est de type tropical. À ce titre l’on trouve sur le marché toutes sortes de produits liés à ce type de climat : banane, patate, manioc, igname, l’huile rouge.

Le café et le cacao sont les principales cultures de rente des paysans.

Economie

L’économie repose essentiellement sur l’agriculture. Les principales cultures, industrielles sont  le Café, et le Cacao, auxquelles s’ajoute la Colas, qui fait l’objet d’un commerce traditionnel avec les pays du Sahel.

Un essai d’acclimatation du Quinquina a été effectué avec succès en altitude, sur le Mont Tonkpi. Le sous-sol est prometteur (fer, nickel). Les cultures vivrières pratiquées à Man sont : le Riz, le Manioc, l’Igname, le Maïs, l’Arachide, la Patate, la Banane etc.…

Les Banques présentes dans la ville de Man sont la B I A O, la SGBCI, la SIB, la BACI et la BCEAO et la FIDRA.

Au niveau commercial, la commune de Man possédait un grand marché (projet de reconstruction en cours) au quartier Commerce et des marchés annexes dans les quartiers Grand-Gbapleu,  Libreville  et  Doyagouiné II.

Traditionnellement le grand jour du marché demeure le Vendredi auquel  s’ajoute en renfort le Lundi.

De nombreuses maisons d’Import-export et plusieurs banques commerciales  possèdent leurs agences à Man, y compris la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (B C E A O)

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Côte d’Ivoire : Découvrez l’histoire de la ville d’Abengourou

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Découverte de l'histoire de la ville d'Abengourou

Côte d’Ivoire – Découverte – Région de l’Indénié-Djuablin – Située à 210 kilomètres d’Abidjan, Abengourou est une ville à l’Est de la Côte d’Ivoire dont sa création remonte à la fin du 19è siècle . Elle fait partie du district de Comoé dans la région de l’Indénié-Djuablin . Découvrez l’histoire ainsi que les atouts de cette ville.

Abengourou est le fief des Agnis. Peuple originairement issu du Ghana, les Agnis ont migré vers la Côte d’Ivoire avec le grand groupe Akan.

Historique

La création de la ville d’Abengourou remonte à la fin du 19è siècle. En effet, à cette époque, un membre de la famille du roi AHY BAHYE, répondant au nom de MIAN KOUADIO, émigre du Ghana avec ses sujets et ses troupes et décide de s’installer dans cette région giboyeuse. Après avoir résidé au départ à Adaou, MIAN KOUADIO crée un campement qui le rapproche de sa zone de chasse, sur le site actuel du quartier Agnikro ancien et qu’il baptise M’Pékro ; c’est-à-dire en ashanti « je ne veux pas d’histoire »

Au fil du temps, de déformations en déformations, l’appellation M’Pékro évoluera pour être, en fin de compte, enregistré par l’administration coloniale sous la forme actuelle d’Abengourou.

Traditionnellement, Abengourou est le chef-lieu politique et spirituel de l’Indenié, confédération de plusieurs royaumes d’origine ghanéenne. En tant que tel, l’Indenié a toujours été géré comme un état durant la période précoloniale.

Cette pratique suivra également à la colonisation plus singulièrement en ce qui concerne l’administration des hommes et des coutumes.

Depuis le 07 août 1960, le royaume de l’Indenié relève de la souveraineté de la République de Côte-d’Ivoire. Et tout en observant les lois nationales, il a conservé l’essentiel des pouvoirs qui sont les siens depuis l’époque coloniale à l’égard du peuple « Agni-N’Denyé »

Noms de quelques anciens maires d’Abengourou

ANVO Guetat Eugène de 1980-1985

TIEMELE Aka Bathélemy de1985-1990

BOA THIEMELE Amoakon Edjampan de 1990-1995

KOUASSI AKON Yao Nicolas de 1996-2000

 Evolution administrative

La première session administrative de la ville d’Abengourou date du début du XXème siècle. Et depuis lors elle n’a cessé d’évoluer.

En effet, c’est en 1916 qu’Abengourou est érigée en chef-lieu du cercle de l’Indénié. Cette date marque par la même occasion le point de départ de son essor démographique. La création de Dioulakro (quartier des commerçants allogènes) vers 1945 en est l’illustration.

En 1953, Abengourou est érigée en commune mixte de 1er degré, par l’arrêté général n° 7189/AP/BC du 30 août 1956.

En 1960, la Côte-d’Ivoire accède à l’indépendance. Des 1963, la ville d’Abengourou est choisie comme chef-lieu du département de l’est par la loi n°63-83 du 02 mars 1963, dans le cadre de l’organisation du nouvel Etat.

Puis, une réforme administrative municipale amorcée par la loi n°80-1160 du 17 Octobre 1980 relative à l’organisation municipale a permis à Abengourou de consolider son rôle de collectivité locale avec des pouvoirs renforcés grâce auxquels elle va s’insérer dans la chaine culturelle mondiale à travers des structures telles que :

– L’union des Villes et Communes de Côte-d’Ivoire (UVICOCI)

-La Fédération Mondiale des villes jumelées

-Les Ententes Intercommunales

Description géographique

Situation géographique

La commune d’Abengourou est située à l’Est de la Côte-d’Ivoire à 210 Kms d’Abidjan, la capitale économique. Elle s’étend sur une superficie de 225 Km2 dont les limites sont fixées par le décret N° 80-1078 du 19 septembre 1980. Celles-ci s’inscrivent dans un périmètre constitué par un polygone dont les sommets A, B, C, D, et E sont déterminés comme suit :

Sommet A : Au sud, sur la route de Zaranou au carrefour de Niablé ;

Sommet B : A l’ouest sur la route d’Abidjan au pont de Béki après le village d’Adonikro ;

Sommet C : Au nord-Ouest sur la route d’Amélékia après le village de Kouassi Béniékro ;

Sommet D : Au nord-Est, à 300 m au nord de la station IRCC (Institut de recherche du café cacao)

Sommet E : A l’est, sur la route d’Abronamoué, sur le carrefour situé après le village de Comoékro.

Population

La population de la commune d’Abengourou est actuellement évaluée à 109 193 habitants avec un taux d’accroissement annuel de 6%.

A l’instar des autres grandes villes du pays, Abengourou compte plusieurs groupes ethnoculturels. La population autochtone est composée d’Agni. On trouve au sein de la population allogène (Dioula, Baoulé, Bété etc.) et des étrangers (Burkinabés, Maliens, Ghanéenne, Guinéenne, Mauritaniens etc.) ceux-ci constituent des agents économiques très importants.

Climat et végétation

Le climat est le type tropical humide avec deux saisons de pluie et une saison sèche.

Une grande saison de pluie de Mai à Juillet

Une petite saison de pluie d’octobre à novembre

Une saison sèche de décembre à mars

La pluviométrie est suffisante. La végétation correspondante est la forêt de type sempervirent.

Activités économiques

De par sa situation en zone forestière qui lui garantit une pluviométrie suffisante. Abengourou jouit de grands atouts agricoles. C’est une zone de grandes plantations dont l’économie est titulaire de l’agriculture. Le café et le cacao sont les deux principales cultures de rente. Toutefois, l’hévéa apparaît comme la culture de rente la plus en vogue.

Outre ces cultures d’exportation, le secteur agricole d’Abengourou demeure riche en cultures vivrières : banane plantain, igname, manioc, taro, mais, tomate, etc. …

Les activités touristiques et culturelles s’articulent autour de quelques sites qui sont :

Le palais royal

 Le musée Bieh et l’école de peinture

Le conservatoire régional des arts et métiers d’Abengourou

 La tombe du 1er colon Alexandre Dumain et un musée à Zaranou dans la sous-préfecture d’Abengourou.

On note également la présence de quelques artisans qui travaillent essentiellement sur le bois.

PATRIMOINE DE LA VILLE

Espace culturel « alliance franco ivoirienne »

Site de la justice

 Banque de sang

Dispensaire urbain

Centre d’écoute des jeunes

BALADES, ESPACES NATURELS, ACTIVITES

 Rond-point Petro-ci

EVENEMENTS

La fête des ignames

Festagni

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