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Côte d’Ivoire: Pas de cas de grippe aviaire déclaré sur le territoire national (officiel)

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grippe aviaire

Côte d’Ivoire – Le ministère des Ressources animales et halieutiques a précisé, dans un communiqué parvenu mercredi, à l’AIP, ‘’qu’aucun nouveau cas de grippe aviaire n’a été découvert en Côte d’Ivoire’’.

Selon le communiqué, une rumeur de propagation de foyer de grippe aviaire s’est propagée dans le pays.

A ce titre, le ministre des Ressources animales et halieutiques tient a réaffirmé que depuis le début du mois de décembre 2017, de nombreuses alertes de mortalité de volailles dans différentes localités du pays ont été signalées.

Suite aux prélèvements effectués par la Direction des services vétérinaires et transmis au Laboratoire national d’appui au développement agricole (LANADA), explique le communiqué, ‘’aucune présence du virus d’influenza aviaire appelé communément grippe aviaire n’a été découvert’’.

« En conséquence, il est bon de préciser que depuis le depuis le 29 décembre 2016, aucun cas de grippe aviaire n’a été découvert en Côte d’Ivoire. Le Gouvernement invite la population à la vigilance et exhorte les professionnels de la filière au strict respect des mesures d’hygiènes et de bonne pratique», a-t-il expliqué.

La découverte du premier foyer en Côte d’Ivoire a eu lieu en avril 2015 et jusqu’à ce jour, ce sont 87 alertes qui ont fait l’objet d’investigation des services vétérinaires. Ce qui a permis d’identifier 42 foyers notifiés par la l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE), indique-t-on.

 

©CotedivoireNews

(AIP)

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Santé: La Côte d’Ivoire produit un remède naturelle et efficace contre le paludisme : L’ Artemisia

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Côte d’Ivoire – Santé – Depuis quelques temps, des scientifiques ivoiriens multiplient les séances de sensibilisation des populations à la culture de l’Artemisia ou armoise, un remède naturel jugé efficace contre le paludisme. 

et dont la vulgarisation pourrait contribuer à éradiquer cette maladie du pays, rapporte le site d’information scientifique Scidev.net.

Il s’agit d’une plante qui existe en deux types : l’Artemisia Annua (d’origine chinoise), et l’Artemisia afra (d’origine africaine). Ce végétal sous forme de hautes herbes aux feuilles pennées « est utilisé en Chine depuis des siècles pour soigner le paludisme », confie M. Souleymane Silué, enseignant-chercheur à l’université Péléforo Gon Coulibaly de Korhogo, dans le nord de la Côte d’ivoire.

Il a fait savoir que l’Artemisia a plusieurs vertus thérapeutiques, mais la plupart de leurs études sont concentrées sur le palu, surtout en Afrique subsaharienne, où la charge morbide est très élevée. 

La plante agit en éliminant du sang du sujet  le Plasmodium qui est évacué par l’urine et les petites transpirations; et ce grâce à ses centaines de composants, dont 20 interagissent contre le paludisme, explique Pierre Camara, du même institut.

Ce dernier souligne également que le remède ne contenant aucun produit toxique, il n’engendre pas d’effets secondaires chez le patient et n’a jusque-là pas encore subi des résistances.

Membres de la section ivoirienne de l’association internationale  La Maison de l’Artemisia, le chercheur procède, avec son équipe, à la formation d’une demi-douzaine de personnes, venues volontairement apprendre à cultiver l’armoise.

Selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), 216 millions de cas de paludisme ont été enregistrés en 2016 dans le monde, dont 90% dans la région africaine de l’organisation. La Côte d’Ivoire a quant à elle enregistré, dans la même année, 4,152 millions de cas, puis 3,557 de cas en 2017, selon des statistiques officielles.

« C’est pourquoi la population doit cultiver l’Artemisia et la prendre sous forme de tisane pour traiter le paludisme », plaide Souleymane Silué, citant plusieurs études cliniques réalisées sur des malades, qui ont abouti à des guérisons totales.

Le mode d’emploi de l’utilisation de l’Artemisia est « très aisé », estiment ces spécialistes, précisant que le produit est utilisé essentiellement à titre curatif.

D’abord, il faut sécher les feuilles de la plante à l’ombre, après les avoir découpées. Ensuite, faire bouillir un litre d’eau, et à ébullition, ajouter cinq grammes de feuilles séchées et arrêter le feu.

« Il faut ensuite laisser cette tisane infuser pendant 15 à 20 minutes, voire une trentaine de minutes. On filtre le mélange obtenu par la suite et on boit tout le litre d’eau obtenue pendant une journée. Durant sept jours, il faut boire un litre de ce médicament et on obtient la guérison », assure Souleymane Silué.

En principe, après les deux premiers jours, la fièvre et les courbatures cessent. Mais le parasite n’étant pas encore éliminé, il faut continuer le traitement pendant sept jours, précise-t-il.

 Pierre Camara relève qu’un avantage important de l’Artemisia, c’est son accessibilité. « On peut la cultiver partout, même chez soi, à la maison. Elle est à la portée de tous ».

La Maison de l’Artemisia, en attendant que la culture du produit entre dans les mœurs de tous, en commercialise via des boutiques de vente de produits naturels, à un prix qu’elle juge abordable pour le citoyen moyen. Le paquet de 40 grammes, dose d’un traitement, se vend à 2.500 francs CFA.


L’objectif est d’emmener les populations ivoiriennes  à adopter cette tisane sous forme de thé pour pouvoir faire reculer le paludisme dans notre pays, affirme Pierre Camara.

Une ambition qui passe nécessairement par la formation et la sensibilisation des masses sur la question, à commencer par leur apprendre à connaître l’itinéraire cultural de l’Artemisia, considérée comme « très récalcitrante, parfois difficile à cultiver ».

À ce jour, l’Artemisia est cultivée dans des champs expérimentaux par l’association, notamment à Grand-Bassam, non loin d’Abidjan, mais aussi au jardin botanique de l’université de Korhogo.

Par ailleurs, à en croire les scientifiques, des partenariats sont en vue avec des infirmeries à Korhogo, afin de leur permettre de traiter leurs patients avec le médicament, pour contrôler d’éventuelles résistances.

©CotedivoireNews

Risa de Stéphanie

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Concours de beauté: Dominique Ouattara marraine de Awoulaba 2019

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Côte d’Ivoire – Culture – concours de beauté – La première dame de Côte d’Ivoire, Dominique Ouattara est la marraine de l’édition 2019 du concours de beauté aux normes africaines dénommé « Awoulaba Côte d’Ivoire ».

Selon Geneviève Dahon, la présidente de cet évènement de alorisation et de promotion de la beauté authentique « made in Africa », les présélections de la compétition démarrent le 16 mars 2019 par la région de Man pour s’achever le 22 Juin à Abidjan Port-Bouët. Et la finale prévue pour le samedi 3 Août 2019.

La course à la succession de Tapé Lou Stéphanie (Awoulaba CI 2018) est donc lancée.

©CotedivoireNews pour Pressecotedivoire

Solange ARALAMON

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Diaspora: Un étudiant ivoirien victime d’une agression par un professeur en France

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Côte d’Ivoire – Diaspora – France – Les réseaux sociaux font échos depuis quelques jours d’une agression « verbale » qui frise le racisme, dont serait victime un étudiant d’origine ivoirienne, au département d’études en histoire-géographie de l’Université de Rennes 2 en France.

Les étudiants internationaux protestent en ce moment, contre la hausse des frais d’inscription dans les universités françaises. Comme il est de coutume, les étudiants sur autorisation de la résidence, obtiennent une dizaine de  minutes d’interventions en amphi pour passer les messages et informer l’ensemble des étudiants.
Une manifestation apparemment soutenue par la présidence de l’université qui a fourni l’autorisation, mais visiblement la démarche n’est pas du gout d’un professeur.
Ainsi, alors qu’il donnait son cours, le professeur par ailleurs directeur du département d’histoire de l’université a été interrompu par un groupe d’étudiants pour une petite intervention au sujet de la hausse de ces frais,  une situation habituelle, selon certains.
« Car Habituellement, les interventions en amphi durent 10 minutes et se passent toujours bien », raconte un étudiant à la presse.
Cependant, ce jour-là, rien ne se passera comme prévu. L’intervenant, un étudiant ivoirien, attendra quelques minutes sur le côté le temps que le professeur termine de parler.
Fatigué d’attendre, l’étudiant se rapproche de lui  afin de prendre la parole, il sera aussitôt renvoyé dans les cordes par l’enseignant qui le prendra par le col afin de le jeter dehors, le tout, en l’insultant de « connard ». « Le prof l’imitait avec un accent africain », indique un étudiant. La situation vire alors à la violente bousculade et l’étudiant ivoirien, en situation de handicap doit s’agripper à son professeur afin de ne pas se retrouver par terre. Un groupe d’élèves interviendra alors afin de les séparer et permettre au jeune ivoirien de livrer son message.
Les étudiants solidaires
« Le professeur le coupait à chaque fois en lui demandant s’il avait sa carte d’étudiant ou en l’imitant avec un accent africain » confirme un autre étudiant. À la fin du cours, l’enseignant s’en prendra ensuite à tout son amphi, qu’il accusera de ne pas l’avoir assez soutenu dans sa démarche. La nouvelle se répand très vite dans l’université. L’étudiant a reçu le soutien des organisations d’étudiants.
La présidence a confirmé l’incident et a assuré que des sanctions seront rapidement annoncées.
« S’il revient nous donner un cours à la rentrée, on quittera l’amphi… Et on ne sera pas les seuls », ont menacé les étudiants.

©CotedivoireNews

Paula K. avec Blackson Dodo Sylvain pour Akody


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