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Yamoussoukro : ouverture des Journées Nationales de la Communication et du Marketing (JNCM) 2018

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Yamoussoukro -ouverture des Journées Nationales de la Communication et du Marketing

Côte d’Ivoire – Yamoussoukro – Ce jeudi 22 Février 2018, a eu lieu à l’Hôtel Président de Yamoussoukro, la cérémonie d’ouverture de la troisième édition des Journées Nationales de la Communication et du Marketing (JNCM 2018). Cette levée des rideaux des JNCM qui s’imposent aujourd’hui comme la grand-messe des métiers de la communication et du marketing a enregistré la participation des Directeurs et Responsables de la Communication et du Marketing, de Responsables Commerciaux et des Relations Clients ainsi que de Professionnels du métier au sein des Entreprises des secteurs Publics, Parapublics et Privés de Côte d’Ivoire.

Le thème principal abordé par cette édition est :« Nouveaux enjeux des Directions Communications et Marketing et Performance des Organisations ».La cérémonie d’ouverture a enregistré la présence de Monsieur M. KOUAME Kouadio, représentant Monsieur le maire de la commune de Yamoussoukro et de Monsieur Ahmadou BAKAYOKO, Directeur Général de la RTI en qualité de Keynote speaker.

L’allocution de bienvenue a été prononcée par M. KOUAME Kouadio, Représentant de Monsieur le Maire de la commune de Yamoussoukro. Dans ses propos, il a exprimé les remerciements du maire et du conseil municipal pour le choix porté sur la ville de Yamoussoukro dans l’organisation de cette activité. Il a souligné que ce choix s’inscrit dans la droite ligne de la vision du père fondateur M. Félix HOUPHOEUT-BOIGNY de faire de Yamoussoukro « une terre de rencontre et d’accueil ». Souhaitant un franc succès aux différents travaux, il a clos son intervention par la traditionnelle Akwaba aux participants.

A sasuite, Madame Carmen MERHEB,Responsable communication et Marketing de la CNPS, par ailleurs Présidente du Réseau Ivoirien des Communicants(RICOM) a exprimé toute la gratitude du RICOM et du magazine IRH Magaux officiels et participants pour leur constante mobilisation.Un remerciement appuyé a été adressé au Directeur Général de la RTI pour sa disponibilité et sa présence en dépit de ses contraintes de temps.

Présentant la problématique de cette édition des JNCM, elle a rappelé que les principales mutations et changements technologiques, sociales et économiques influent sur la gestion du Marketing et des relations clients au sein des entreprises. Dès lors, une meilleure intégration de ces facteurs exogènes s’impose.

Invitant les participants à s’impliquer activement aux travaux dont les conclusions devront permettre aux professionnels de la Communication, du Marketing et de la Relation client de consolider l’image de marque de leurs entreprises, à fidéliser leurs clients et à en conquérir de nouveaux, via des stratégies adaptées à notre contexte socio-économique.

Elle a terminé son exposé en traduisant les remerciements aux partenaires : RTI, Fraternité Matin,Abidjant.net, Events 225 et ainsi qu’aux sponsors : CIE et CNPS.

La palme de cette cérémonie d’ouverture est revenue à Monsieur Ahmadou BAKAYOKO, Directeur Général de la RTIdeprononcer la communication inaugurale de cette troisième édition des JNCM.

Intervenant sur le thème « Communication et Marketing : leviers de performance des entreprises et des organisations», M. Ahmadou BAKAYOKO a dans une démarche pragmatique partagé son expérience et ses perspectives sur la thématique.

S’appuyant sur trois (3) leviers d’importances majeures : l’orientation client, l’intégration du digital et l’utilisation du data. Il a présenté le rôle primordial des Responsables Communication Marketing dans le développement de la performance globale des entreprises. C’est pourquoi, il a exhorté les participants à intervenir en amont dans la définition des choix stratégiques pour une meilleure intégration des leviers.

Les JNCM 2018se poursuivront jusqu’au 24 février, avec au programme d’autres communications, un dîner gala, des visites touristiques et des activités sportives.

 

©CotedivoireNews

MZK

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Politique- Doumbia Kader:  »Je suis ni proche de Guillaume Soro, ni proche de Wattao »

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Kader - Doumbia - affirme - qu-il - n- est - ni - proche - de - Guillaume - Soro - ni - Wattao

Côte d’Ivoire – Politique – Doumbia Kader, Secrétaire général du Forum pour l’Etat de Droit (FED), a indiqué qu’il n’est ni proche de Guillaume Soro ni de Issiaka Ouattara dit Wattao comme l’a dit le journal ‘’jeune Afrique’’ dans sa parution du 3 au 9 février. C’était ce jeudi  lors d’une conférence de presse qu’il a animé à la Maison de la Presse d’Abidjan-Plateau.

« Je pense qu’il est important pour moi, d’informer la presse, l’opinion nationale et internationale que je suis ni proche de Guillaume Soro, ni proche de WATTAO. Il s’agit tout simplement d’une grave confusion».

Cette affirmation de Doumbia Kader vise à démentir les propos de l’article de Jeune Afrique dans sa parution du 03 au 09 février  dans laquelle sa photo a été utilisée pour illustrer l’article sur l’arrestation d’un certain Doumbia Kader proche de Wattao et Soro.

Pour Doumbia Kader, il existe deux personnages à savoir un Doumbia Kader qui lutte pour l’instauration d’un Etat de Droit et un autre qui soutient un personnage en la personne de Guillaume SORO  qui est peu fréquentable et qui élimine tous ceux qui s’oppose à lui.

En  effet, le Secrétaire Générale du FED indique que « Soro est une personne infréquentable » avant de renchérit : « Je doute fort de la volonté de Soro de faire de la Côte d’Ivoire un Etat de Droit ».

Du point de vue de Doumbia Kader, Soro ne représente pas une alternative démocratique.

Une alternative démocratique qui doit se faire aussi sans Laurent Gbagbo, Henri Konan Bédié et Alassane Ouattara qui, selon le Secrétaire générale  du FED, peuvent incarner le changement dont a besoin la Côte d’Ivoire.

C’est en cela qu’il affirme en ces termes : « Il est maintenant temps que les jeunes ne soient plus sacrifiés. Il est l’heure pour ces trois de se retirer. C’est à Bédié, Ouattara  et Gbagbo de faire le sacrifice en acceptant de quitter la scène politique pour céder la place aux jeunes cadres qu’ils ont formées ».

Selon Doumbia Kader, cela permettra à la Côte d’Ivoire de tourner la page des décennies de crise qu’elle a connus et d’écrire  une nouvelle page.

© Côte d’Ivoire News

Akinbola Jamal

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Enseignement supérieur: Les enseignants entament une marche pacifique

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Les -enseignants - chercheurs - expriment - leur - ras- le - bol

Côte d’Ivoire – Enseignement Supérieur et Recherche Scientifique – Le collectif des Enseignants chercheurs et chercheurs (CODEC), a exprimé son ras-le-bol à travers une marche pacifique, ce jeudi 21 février 2019, pour réclamer le départ du président Abou Karamoko, ainsi que la libération de leurs camarades détenus.

Suite à la détention de leurs collègues à la Maison d’arrêt et de Correction d’Abidjan (MACA), le collectif des enseignants chercheurs et chercheurs demandent le départ d’Abou Karamoko, à la tête de l’université Félix Houphouët-Boigny de Cocody.

Sur des pancartes, l’on peut lire ‘’Abou, nous irons jusqu’au bout »,  »Nous demandons une bonne gouvernance de nos universités »,  »la force de l’argument et non l’argument de la force’’,  »nous demandons des bibliothèque à l’université Félix Houphouët-Boigny  » ,  »Les sanctions à l’égard des enseignants, ça suffit!  »

Rappelons qu’en plus de la marche des enseignants-chercheurs, la Fédération Estudiantine de Côte d’Ivoire (FESCI), a annoncé une marche pour ce vendredi 22 février, suite à la situation qui prévaut l’école Ivoirienne.

@CôtedivoireNews

Nestor Al-Firdaws

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Santé: La Côte d’Ivoire produit un remède naturelle et efficace contre le paludisme : L’ Artemisia

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Côte d’Ivoire – Santé – Depuis quelques temps, des scientifiques ivoiriens multiplient les séances de sensibilisation des populations à la culture de l’Artemisia ou armoise, un remède naturel jugé efficace contre le paludisme. 

et dont la vulgarisation pourrait contribuer à éradiquer cette maladie du pays, rapporte le site d’information scientifique Scidev.net.

Il s’agit d’une plante qui existe en deux types : l’Artemisia Annua (d’origine chinoise), et l’Artemisia afra (d’origine africaine). Ce végétal sous forme de hautes herbes aux feuilles pennées « est utilisé en Chine depuis des siècles pour soigner le paludisme », confie M. Souleymane Silué, enseignant-chercheur à l’université Péléforo Gon Coulibaly de Korhogo, dans le nord de la Côte d’ivoire.

Il a fait savoir que l’Artemisia a plusieurs vertus thérapeutiques, mais la plupart de leurs études sont concentrées sur le palu, surtout en Afrique subsaharienne, où la charge morbide est très élevée. 

La plante agit en éliminant du sang du sujet  le Plasmodium qui est évacué par l’urine et les petites transpirations; et ce grâce à ses centaines de composants, dont 20 interagissent contre le paludisme, explique Pierre Camara, du même institut.

Ce dernier souligne également que le remède ne contenant aucun produit toxique, il n’engendre pas d’effets secondaires chez le patient et n’a jusque-là pas encore subi des résistances.

Membres de la section ivoirienne de l’association internationale  La Maison de l’Artemisia, le chercheur procède, avec son équipe, à la formation d’une demi-douzaine de personnes, venues volontairement apprendre à cultiver l’armoise.

Selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), 216 millions de cas de paludisme ont été enregistrés en 2016 dans le monde, dont 90% dans la région africaine de l’organisation. La Côte d’Ivoire a quant à elle enregistré, dans la même année, 4,152 millions de cas, puis 3,557 de cas en 2017, selon des statistiques officielles.

« C’est pourquoi la population doit cultiver l’Artemisia et la prendre sous forme de tisane pour traiter le paludisme », plaide Souleymane Silué, citant plusieurs études cliniques réalisées sur des malades, qui ont abouti à des guérisons totales.


Le mode d’emploi de l’utilisation de l’Artemisia

Le mode d’emploi de l’utilisation de l’Artemisia est « très aisé », estiment ces spécialistes, précisant que le produit est utilisé essentiellement à titre curatif.

D’abord, il faut sécher les feuilles de la plante à l’ombre, après les avoir découpées. Ensuite, faire bouillir un litre d’eau, et à ébullition, ajouter cinq grammes de feuilles séchées et arrêter le feu.

« Il faut ensuite laisser cette tisane infuser pendant 15 à 20 minutes, voire une trentaine de minutes. On filtre le mélange obtenu par la suite et on boit tout le litre d’eau obtenue pendant une journée. Durant sept jours, il faut boire un litre de ce médicament et on obtient la guérison », assure Souleymane Silué.

En principe, après les deux premiers jours, la fièvre et les courbatures cessent. Mais le parasite n’étant pas encore éliminé, il faut continuer le traitement pendant sept jours, précise-t-il.

 Pierre Camara relève qu’un avantage important de l’Artemisia, c’est son accessibilité. « On peut la cultiver partout, même chez soi, à la maison. Elle est à la portée de tous ».

La Maison de l’Artemisia, en attendant que la culture du produit entre dans les mœurs de tous, en commercialise via des boutiques de vente de produits naturels, à un prix qu’elle juge abordable pour le citoyen moyen. Le paquet de 40 grammes, dose d’un traitement, se vend à 2.500 francs CFA.


L’objectif est d’emmener les populations ivoiriennes  à adopter cette tisane sous forme de thé pour pouvoir faire reculer le paludisme dans notre pays, affirme Pierre Camara.

Une ambition qui passe nécessairement par la formation et la sensibilisation des masses sur la question, à commencer par leur apprendre à connaître l’itinéraire cultural de l’Artemisia, considérée comme « très récalcitrante, parfois difficile à cultiver ».

À ce jour, l’Artemisia est cultivée dans des champs expérimentaux par l’association, notamment à Grand-Bassam, non loin d’Abidjan, mais aussi au jardin botanique de l’université de Korhogo.

Par ailleurs, à en croire les scientifiques, des partenariats sont en vue avec des infirmeries à Korhogo, afin de leur permettre de traiter leurs patients avec le médicament, pour contrôler d’éventuelles résistances.

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Risa de Stéphanie

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