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Culture: Visitez Côte d’Ivoire, la dot en pays Agni

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la dot en pays Agni

Côte d’Ivoire – Culture – En Afrique, le mariage est l’une des étapes importantes de la vie après celle de la puberté. En pays Akans en général et en particulier chez les Agni de Côte d’Ivoire, le mariage traditionnel se fait deux étapes avec des prescriptions bien définies. Découvrez sur Côte d’Ivoire News, la dot en pays Agni.

Chez les Akans en général et les Agnis en particulier, le mariage traditionnel se fait en deux étapes. Une première qu’on appelle le Kôkô et la seconde qui est le mariage traditionnel. Certaines circonstances autorisent la célébration du mariage en une seule fois au cours d’une cérémonie qui associera ces deux événements. Même s’il y a de légères différences selon les zones, l’ossature générale se présente ainsi :

Le Kôkôkô ou le Kôkô

Il correspond à la cérémonie de présentation du prétendant aux futurs beaux-parents. Le kôkôkô/kôkô n’est rien d’autre que l’onomatopée sensée représenter les coups que l’on donne à une porte lorsqu’on souhaite rentrer dans une maison. On demande ainsi la permission à la famille de la jeune fille l’autorisation que le prétendu puisse venir lui rendre visite.

A cette occasion, une bouteille de liqueur est offerte, il s’agit généralement d’une bouteille de Gin. Cette cérémonie autorise la fréquentation officielle de la jeune fille.

Le mariage coutumier

La cérémonie a lieu le matin dès le levée du jour. Une délégation du prétendant se rend chez les parents de la promise. Le père du futur marié ou son représentant fait la demande en mariage. Un frère du père de la mariée donne en mariage la fille. Des talents d’orateurs sont demandés au porte-parole de la famille du jeune homme. Au cours de cette cérémonie pendant laquelle les familles se font face, un émissaire est également désigné ou choisi dans la famille de la jeune fille.

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Cet émissaire servira alors d’avocat et défendra les droits du jeune homme. Après les salutations d’usage, le porte-parole introduit la raison qui motive la venue de la famille.

Un jeu s’installe dans le but de tester la patience du jeune homme et de sa famille afin d’évaluer sa détermination et sa volonté d’épouser la promise. Il arrive qu’on fasse défiler les sœurs de la fiancée afin que le jeune prouve qu’il connait bien sa fiancée. Elle apparaît, ensuite, couverte d’un pagne. A cette étape, le fiancé doit attester que c’est sa promise. S’il y arrive, la dot peut continuer. Plusieurs dons en numéraire et en nature sont effectués au cours de cette cérémonie.

Pour les dons en nature, il s’agit de

Liqueurs 6 bouteilles de liqueur (2 gins, 1 Rhum, 1 Martini, 1 Whisky et 1 Campari) sont offertes. Le nom des boissons mentionnées est indicatif et peu varié. Voici la répartition des boissons (elle peut variée):

– 1 bouteille de liqueur est retournée aux beaux-parents en guise de remerciement.

– 1 ou 2 bouteilles de liqueur à l’assemblée en guise de remerciement. Ces bouteilles seront consommées sur place au cours de la cérémonie.

– 1 bouteille de Rhum à la famille pour la maman de la mariée.

– Le reste des bouteilles de liqueur est tenu à la disposition du père de la mariée ou de son représentant légal.

Dons en numéraire et/ou argent

Elle est de 6 060 FCFA repartis de la façon suivante :

-6 000 francs pour le père et la famille et 60 francs à rembourser en cas de divorce.

-Un sac de sel : pour les tantes de la mariée. Un paquet d’allumettes à distribuer à l’assemblée présente.

la dot en pays Agni
-On peut prévoir 5 000 F de part et d’autre en remplacement du paquet d’allumettes. -L’argent du couteau des frères de la mariée.

Une libation est ensuite faite par le père de la mariée ou son représentant. Cette libation a pour vocation d’unir les époux, remercier et recommander leur union aux ancêtres. Elle exige certains protocoles qui sont plus ou moins suivis. La libation se fait généralement sur la terre, la boisson est versée dans la terre et des paroles sont prononcées au fur et à mesure.

Il est parfois imposé à celui qui fait la libation de se déchausser et de descendre légèrement le pagne Kita qu’il a porté sur son épaule. Cette libation se fait en présence des époux qui se font face. Après la libation, il est demandé aux époux de s’accroupir et de déposer les mains dans la boisson qui a été versée et de porter leurs mains sur leur front.

L’argent de l’accolade entre les époux Après la cérémonie de libation qui scelle le mariage, les époux se font des accolades. L’époux remet alors de l’argent à son épouse.

Cette somme est laissée à la discrétion de la mariée. Cette somme est remise à la mariée pour ses sœurs qu’elle quitte. Une somme d’argent qui est sensée compenser l’argent que les parents ont investi pour les soins et l’éducation de la mariée.

Signalons que la remise de cette somme d’argent ne signifie pas l’achat de la mariée mais montre la valeur de la femme.

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Côte d’Ivoire: 08 idées de prénoms de caresse Baoulé et leurs significations

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prénoms de caresse baoulé

Côte d’Ivoire – Culture – Aya, Affoué, Amoin… sont les noms qu’on a l’habitude d’entendre et qui nous font penser automatiquement au peuple Baoulé. Ces prénoms sont attribués selon le jour de naissance ou même selon l’ordre de naissance. Si vous êtes née Samedi, vous vous appelez donc Affoué ou si vous êtes la dixième de la famille, vous vous appelez Brou. Cette coutume est  faite depuis la nuit des temps. Alors, si vous voulez changer des tendances tout en restant dans la culture africaine, nous vous proposons 8 prénoms Baoulé significatifs et originaux.

1-Eliké

Eliké qui signifie « notre chose » est à la base un groupe de mot qui se mue en prénom pour exprimer que c’est votre fille, elle vient de vos entrailles. Aussi, s’il y’a eu un doute sur la paternité de l’enfant, ce prénom peut être donné.

2-Eyoli

« On l’a fait » est la retranscription littérale de Eyoli. Si vous estimez que votre enfant a été conçu dans l’amour de ses parents ou que vous avez eu des difficultés à enfanter, vous devez lui donner ce nom.

3-Nafiassou

La phrase complète est « N’nafiassou kê ekpa » et elle signifie « je ne comptais pas sur toi ». Votre fille est née après plusieurs fausses couches? Elle a été source de bonheur pour vous? Vous pouvez l’appeler Nafiassou.

4-Blassoni

« Les femmes sont nombreux est la signification de Blassoni. Si vous avez déjà 2, 3, 4 filles, la prochaine pourra s’appeler Blassoni.

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5-Safia

Certaines familles cachent les grossesses pour plusieurs raisons. C’est généralement pour la protéger du mauvais œil. Safia qui signifie « l’affaire est cachée » est donnée aux enfants nées dans ces circonstances.

6-Miensah

Faire référence à Dieu dans l’appellation des enfants est une habitude qui existe chez tous les peuples. Et les Baoulés n’en dérogent pas. Miensah ou main de Dieu. Appeler sa fille Miensah revient à dire merci à Dieu.

7-Miendai

Ce prénom va dans le même sens que Miensah sauf qu’il signifie “affaire de Dieu”.

8-Makissi

Makissi ou Moh-akissi signifie Madame Akissi. Akissi est le prénom donné aux filles née le lundi. Moh est plutôt un mot de respect, un peu comme madame.

Côtedivoirenews.ci avec ayanawebzine

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Visitez Côte d’Ivoire: Origine de l’alliance Bété – Oubi

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LE PEUPLE BETE

Côte d’Ivoire – Découverte – Le peuple OUBI est une ethnie a l’extrême ouest de la cote d’Ivoire, ils font parti de la région de Guiglo mais précisément dans le département de TAÏ. C’est un petit peuple dont la seule grande ville est TAI, ville classée au patrimoine mondiale a cause de la richesse de son parc animalier.

En effet ce petit peuple qui fait seulement 10 VILLAGES est allié au peuple BETE, ce grand groupe ethnique situé au centre ouest de la cote d’Ivoire dont le chef lieu de sont respectivement Daloa, Gagnoa et Soubré. Cependant, les ancêtres n’ayant pas expliqué l’histoire du OUBI et le BÉTÉ dans l’ensemble, aujourd’hui les 3/4 de mes parents BETE ignorent encore cette ethniquement alliance qui est historique.

par ailleurs seul le OUBI est bien imprégné de cette alliance qu’il respecte a la lettre… frères et soeurs Bété je vous explique le pourquoi de notre alliance avec les Oubi.
« A l’époque les Bété et les Oubi vivaient ensemble derrière la NAWA (fleuve aujourd’hui barrage de
Soubré). Et un jour un chasseur Bété a tiré sur un éléphant. Le pachyderme étant blessé a pris la fuite. le chasseur après plusieurs jours de recherche, rentre au village et dit au griot d’informer tout le village qu’il a blessé un éléphant qu’il na pas pu trouvé alors le villageois qui ramasserait un gibier de cette nature qu’il lui remet ça. Car il est a lui. Après cette communication, notre chasseur Bété apprendra plu tard que c’est un de ses frères Oubi qui aurait ramassé l’éléphant mort qu’il aurait été partagé entre eux Oubi; ce qui déclencha une guerre sans merci entre Bété et Oubi. Les oubi étant en minorité ont été chassé par ceux ci de cette zone.

Ils ont fuit les combats pour descendre vers TAÏ. Étant là-bas, ils sont menacés par les Ebrié qui étaient eux aussi dans la zone. c’est ainsi les oubi dans leur refuge à la frontière ivoiro_libérienne appellent leurs frères Bété au secours pour les aider à chasser les ebriés qui les malmenaient. les Bété ayant appris la nouvelle n’ont pas hésité une fois dans le but de faire une leçon au peuple Oubi qu’il faut rester solidaire quelque soit les tentations. C’est ainsi que le frère Bété est entré en jeux pour aider son frère Oubi qu’il a chassé au départ mais pas renié parce qu’il n’a pas été solidaire du chasseur.

Cependant le Bété a pu mettre la main sur le grand guerrier Ebrié qui fut décapité par la suite dont la tête fut ramenée au Oubi pour être convaincu que le danger s’est déporté aux portes d’Abidjan. C’est à dire les Ebries ont été pourchassés jusque là où ils sont aujourd’hui. La tête du guerrier Ebrié fut enterrée à côté d’une rivière dans la région appelée ZRO, c est là que le pacte a été signé. Les oubi ont demandé à rester dans la zone de Taï parce que là, la forêt était vierge et très riche par ailleurs dans cette guerre Oubi -Ebrie dès les 1eres heures certains des nos parents oubi se sont réfugiés au Libéria voisin; ce qui revient a dire qu’il y’a des Oubi à présent au Libéria ».
Voilà l’histoire durant mes 6 mois passé à TAÏ, a la frontière libérienne que j’ai appris, alors mes frères et sœurs Bété approfondissez vos recherches car vos enfants Oubi ont besoin de vous. Arrêtons de dire Bété n’a pas d’allié ou c’est français qui est notre allié. le Député maire, le ministre Gnonkonte Désiré en sait davantage. Le ministre Zacharie Seri Bailly aussi.
Je profite de mon post pour exhorter tous les fonctionnaires BÉTÉ qui font un tour à TAI de m’aider à sensibiliser la nouvelle génération.


M. Bill KABEYOU.

©CotedivoireNews

Abran Saliho

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Visitez Côte d’Ivoire: Les atouts touristiques de la ville de Bouna

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Côte d’Ivoire – Visitez Côte d’Ivoire – La Région du Bounkani est située au nord-est de la Côte d’Ivoire et elle fait frontière avec le Burkina Faso et le Ghana. Historiquement, le Royaume de Bouna, premier royaume à être formé depuis le 16ième siècle dans les frontières de l’actuelle Côte d’Ivoire, continue d’exister.

Comprenant quatre départements : Bouna, Doropo, Nassian et Téhini, la région du Bounkani se compose d’une dizaine de peuples dont les trois grands groupes sont les Koulango, les Malinké et les Lobi.,

CAPITALE : Bouna

POPULATION : 267 000 habitants

Le patrimoine culturel matériel

Le Parc National de la Comoé, classé au Patrimoine Mondial de l’UNESCO depuis 1982,

La Cour royale de Bouna

La mosquée centenaire de type soudanais appelée « mosquée Samory Touré »,

 Le quartier colonial (maison, tranchées, cimetières et ponts) à Téhini,

Les roches sacrées de Gbadjoudouo,

Les plages pittoresques du fleuve Volta noire,

Les grottes mystiques de Tingo-Yalo,

Le Patrimoine culturel immatériel

 Les danses

Nous avons environ 70 groupes de danses traditionnelles avec des rythmes divers comme le Naya, le Lossinaga, le Tchango, le Kroubi, le Bourri, le Djôro, le Douo, le Yaka-Yaka, le Sabé, le Kôto, Bir, le Nonniè…

L’art culinaire reste un produit d’appel touristique avec de mets succulents et de la boisson telle que la belle bière de mil dénommée le Tchapolo.

Les fêtes traditionnelles

Le Dongbô diguê, la Fête de l’igname chez les Koulango, elle se déroule à la dernière semaine du mois d’Octobre à Bouna.

Kroubi (femmes et filles Malinké), trois jours avant le Ramadan à Bouna,

Djôrô (rites d’initiation chez le peuple Lobi), chaque 7ans, sur les rives de la Volta noire,

Le Boroghor, la fête du mil.

Il existe un seul festival, le Festival du Bounkani, qui se déroule la première semaine du mois de Décembre.

Quelques festivals de la région

FESTIVAL

Festival du Bounkani, première semaine du mois de Décembre à Bouna, 400 festivaliers 35 troupes de danses.

​​​​​​​FETES TRADITIONELLES

Fête de l’igname chez les Koulango « le Dongbô diguê », dernière semaine du mois d’Octobre à Bouna, 10 troupes de danses,

Kroubi (femmes et filles Malinké), trois jours avant le Ramadan à Bouna,

Djôrô (rites d’initiation chez le peuple Lobi), chaque 7ans, sur les rives de la Volta noire, la fête du mil « le Boroghor »

©CotedivoireNews 

Abran Saliho

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