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FIF: LES « 81 heureux élus » qui décident pour tous, n’ont pas… osé…la rupture !

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FIF

Côte d’Ivoire – Sport – La rupture ! Voilà ce à quoi s’attendaient des milliers d’ivoiriens, depuis quelques années, relativement à la présidence de la fédération ivoirienne de football (FIF).

Il en va de la vie des hommes comme celle du sport et particulièrement celle des associations sportives.

Quand vous avez l’impression de ne pas avancer, Quand tout semble reculer et vous échapper Quand vous avez l’impression de faire du surplace Quand l’horizon semble s’assombrir,

Alors il faut oser,

Oui oser

Mais oser quoi ?

Il faut oser la rupture.

La rupture ! Voilà ce à quoi s’attendaient des milliers d’ivoiriens, depuis quelques années, relativement à la présidence de la Fédération Ivoirienne de Football (FIF). En effet depuis de nombreuses années, des querelles intestines au sein de l’instance dirigeante du football ivoirien, ont plombé le fonctionnement de celle-ci.

Des querelles entre les dirigeants de la FIF et des présidents de clubs ont jalonné la gouvernance de l’ex-président, feu Sidy Diallo.

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Depuis des années également, les supporters se sont détournés du chemin des stades, et les joueurs ont pris le pli de jouer devant des gradins vides. Le championnat ivoirien, insipide, n’attire plus grand monde, et les résultats des clubs ivoiriens engagés dans les compétitions africaines ne sont guère reluisants.

Que dire de l’équipe nationale ?

Après avoir tutoyé la hiérarchie du football africain pendant un certain moment, l’équipe nationale a plongé la tête première, dans la lagune Ebrié dont le fond boueux, l’immobilise dans une posture d’immersion.

Elle nage désormais dans les profondeurs du classement, éliminée pour la phase finale de la coupe du monde, elle n’a pas pu franchir les quarts de finale de la dernière coupe africaine des nations.

Au regard de ce qui précède, nombreux étaient les ivoiriens qui appelaient de tous leurs vœux, un changement de cap, et surtout une rupture avec les pratiques et le management ancien, qui avaient montré leurs limites. Il fallait arriver à une professionnalisation à divers niveaux du football ivoirien, pour espérer retrouver le lustre d’antan. C’est ce qui explique l’engouement et la passion qui ont entouré l’élection du nouveau président de la Fédération Ivoirienne de Football.

La présence de DIDIER DROGBA a donné un caractère particulier à cette élection.

Cela n’avait jamais été observé auparavant. Si des trois candidats, Sory Diabaté et Idriss Yacine Diallo sont des figures connues dans le sillage de l’instance dirigeante de notre football depuis des lustres, la présence de Didier Drogba a donné un caractère particulier à cette élection.

Sa candidature était vue comme l’élément catalyseur qui devait déboucher sur la rupture voire la renaissance, et son élection comme le début d’une ère nouvelle, rompant avec ce qu’il a été donné de voir depuis des décennies. Beaucoup d’ivoiriens avaient espéré voir Drogba à la tête de la fédération, pour lui donner un nouvel allant, une nouvelle orientation par la capitalisation de sa renommée internationale.

Malheureusement, le soutien populaire n’a pas suffi, d’autant plus que ce n’est pas le peuple qui vote, mais « 81 heureux élus » qui décident pour tous. Ceux-ci viennent de porter leur choix sur Idriss Yacine Diallo.

C’est le lieu de le féliciter et de lui souhaiter une grande réussite. Les défis qui l’attendent sont nombreux.

Quant à Didier Drogba, il aura eu le mérite d’avoir boosté l’élection du président de la Fif, qui jusque-là, se déroulait dans l’indifférence totale, juste parce que c’était entre « copains ». Il vient de vivre l’expérience d’une élection dont il ne connaissait pas « les rouages », qu’il pourra capitaliser dans quelques années.

C’est une bataille perdue, mais ce sont les semailles pour l’hivernage à venir.

La rupture tant attendue par les ivoiriens n’a pas eu lieu parce que les « 81 heureux élus » qui décident pour tous, n’ont pas …osé. Et c’est dommage !

Le navire de la nouvelle FIF vient d’être mis à l’eau, il ne nous reste plus qu’à lui souhaiter bon vent pour demain. Demain est certes un autre jour, mais demain arrive toujours et l’ivraie sera séparée du vrai.

Nazaire Kadia, Analyste Indépendant

@cotedivoirenews.info

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Election du nouveau président de l’Assemblée nationale: Le CAUCUS des femmes députés soutient la candidature de Adama Bictogo

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Côte d’Ivoire – Suite à une réunion tenue ce jeudi 19 mai 2022, le CAUCUS des femmes députés de Côte d’Ivoire avec à sa tête l’honorable Trazéré Célestine, a produit une déclaration dans laquelle il(le Caucus) exprime son soutien à la candidature de Adama Bictogo à la tête de l’Assemblée Nationale.

Le souhait du CAUCUS est de voir le député Adama Bictogo succéder à l’ex président Amadou Soumahoro décédé récemment.

Ci-après l’intégralité de ladite déclaration.

Déclaration du caucus des femmes députées

Nous, Femmes Députées réunies ce jour, voudrions avant toute déclaration témoigner notre infinie reconnaissance au Président de la République, Son Excellence Monsieur Alassane OUATTARA pour son soutien sans faille aux Députés lors des obsèques de Monsieur Amadou SOUMAHORO,

Nous tenons à remercier la Première Dame, Madame Dominique OUATTARA pour sa présence à nos côtés.

Dans la continuité du travail parlementaire, notre doyenne d’âge, la Présidente du Comité des Sages du Caucus des Femmes Députées, Madame KAMARA Aminata épouse TOUNGARA assure actuellement la Présidence par intérim de l’Assemblée nationale.

Considérant la fierté et l’honneur que nous ressentons du fait que c’est la première fois qu’une femme assure cette fonction à l’Assemblée nationale,

Nous tenons à la féliciter et à lui apporter notre soutien dans cette tâche et nous nous tenons toutes à sa disposition afin de réussir à bien l’organisation de l’élection du nouveau Président de l’Assemblée nationale.

Cette élection, nous la voulons dans un esprit de solidarité et de cohésion.

Considérant que Monsieur Adama BICTOGO a assuré avec efficacité l’intérim du Président Amadou SOUMAHORO,

Vu sa disponibilité, son esprit d’ouverture, sa vision du travail parlementaire bien fait,

Vu l’esprit de réconciliation et de cohésion retrouvé au sein de l’Assemblée nationale grâce à son leadership,

Considérant que Monsieur Adama BICTOGO est le choix naturel du Groupe parlementaire RHDP,

Vu l’engagement de tous les Députés et des groupes parlementaires à travailler main dans la main pour le rayonnement de notre Institution et le bien-être des populations que nous représentons,

Nous, Femmes Députées, tenions à remercier le Président BICTOGO pour l’intérim qu’il a assuré à la satisfaction de tous les Députés.

Député Adama Bictogo

Nous, Femmes du Caucus de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire,

Femmes politiques, femmes leaders, mères, sœurs et filles,

Voudrions demander à tous les Députés de permettre à Monsieur Adama BICTOGO de continuer la belle action de dialogue, de cohésion qu’il a si bien entamée à l’Assemblée nationale

Nous avons foi que les groupes parlementaires prendront les décisions qui consolident ses actions de cohésion et d’apaisement.

C’est ainsi que nous, Femmes Députées réunies ce jeudi 19 mai 2022, appelons tous les Députés, tous les groupes parlementaires à s’unir autour de la candidature de Monsieur Adama BICTOGO à la présidence de l’Assemblée nationale.

Nous soutenons sa candidature et nous exhortons tous nos collègues à travailler dans ce cadre de paix retrouvée et à l’élire Président de l’Assemblée nationale le 07 juin 2022.  

Je vous remercie.

@cotedivoirenews.info 

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Réconciliation nationale – Mission préparatoire de la tournée du ministre KKB dans le Guemon: Les directions générales balisent le terrain

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Côte d’Ivoire – Réconciliation nationale – Le Ministre Kouadio Konan Bertin sera dans quelques jours au coeur de la région du Guémon.Ce, dans le cadre de la mission préparatoire de sa prochaine  tournée  en prélude à  la journée nationale de la paix ,du Pardon et du souvenir ( JNPPS) prévue le 15 novembre 2022.

Avant  cette importante visite  ,une délégation des directions générales de la réconciliation ( DGR) conduite par Mme Simone AYÉRI et de la cohésion nationale ( DGCN) avec à sa tête M. FALLET Timité sillonnera cette partie de l’ouest de la Côte d’Ivoire du 15 au 21 mai 2022.

Cette mission préparatoire dans le Guémon a pour objectif d’annoncer la visite de travail du Ministre Kouadio Konan Bertin dans la région et solliciter la pleine implication des populations locales à l’oeuvre de la Réconciliation et de la cohésion nationale.Les populations locales seront donc officiellement informées de l’arrivée de Monsieur le ministre afin qu’elles prennent toutes les dispositions et jouent pleinement leur partition dans le processus de réconciliation  en marche dans notre pays.

Les équipes du ministère de la réconciliation et de la cohésion nationale récueilleront également leurs vécus ,leurs témoignages et les stigmates des différentes crises en vue d’une reponse efficace.

Soulignons que cette mission se déroulera dans 23 sous-préfectures issues de 4 départements à savoir Duékoué ,Bangolo ,Facobly et Kouibly.L’équipe 1 conduite par Mme Simone AYÉRI se concentrera sur les départements de Facobly et Kouibly riches de 9 sous-préfectures.

L’équipe 2 quant à elle sous la houlette de M.FALLET Timité ,se déploiera dans les départements de DUÉKOUÉ ET BANGOLO composés de 14 Sous-préfectures.

Abran Saliho avec SERCOM DGR

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Décès d’une femme en couche à Abobo derrière rail: La police sanitaire ferme la clinique mise en cause

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une clinique fermée a Abobo derrière rails

Côte d’Ivoire – Santé – Une nouvelle affaire de mort en couche d’une femme défraye en ce moment la chronique et secoue le milieu de la santé. Il s’agit cette fois d’une jeune parturiente.

Les faits

La jeune dame a trouvé la mort le 5 avril dernier, au Centre hospitalier régional (CHR) d’Abobo, après avoir accouché dans les conditions difficiles au Centre Médical Christ Roi (CMCR), situé à Abobo Sagbé (Derrière Rail). Selon des autorités compétentes en charge de l’enquête, la défunte mère avait accouché péniblement dans ledit centre qui, en principe n’est pas autorisé de faire un quelconque accouchement.

En effet, dans sa vision d’avoir une Côte d’Ivoire où aucune femme ne meurt en donnant la vie, le Ministère de la Santé, de l’Hygiène Publique et de la Couverture Maladie Universelle (MSHPCMU) a assigné une mission principale au Programme National de la Santé de la Mère et de l’Enfant (PNSME), celle de la lutte contre les décès en couche, la justification et la dénonciation des décès évitables à l’effet de sanctionner les personnes de santé fautives.

Pour renforcer cette lutte contre la mortalité, néonatale et périnatale évitables, le ministère a pris, le 23 décembre 2020 l’arrêté N°316/MSHP/CAB. Cet arrêté largement diffusé dans les maternités et autres formations sanitaires privées de l’ensemble du territoire national, interdit aux établissements sanitaires privés qui ne disposent pas de blocs opératoires de pratiquer des accouchements.

C’est dans le cadre de cette lutte que la Police sanitaire du ministère de la Santé, de l’Hygiène et de la Couverture Maladie Universelle a procédé, le vendredi 13 mai 2022, à la fermeture du CMCR, pour une durée indéterminée, pour cas de mort en couche. Le centre a été fermé pour violation de texte.

Décision après enquêtes

En effet, cette fermeture fait suite aux enquêtes de certaines structures du MSHPCMU, à savoir : le PNSME, la DDS d’Abobo-Ouest, le service de gynécologie du CHR d’Abobo et la Police Sanitaire, après le décès survenu le 5 avril 2022, au CHR d’Abobo, d’une femme en couche. Suite au décès, comme il est de coutume, un audit a été fait dans le but de vérifier si ce décès était évitable. « L’audit réalisé a conclu que oui, ce décès était évitable. Et qu’il était directement lié à l’accouchement et aux conditions d’évacuation de la patiente vers le CHR d’Abobo », a déclaré Dr Bozou Ahoussi, lors de la fermeture de cette clinique, en présence des membres du cabinet ministériel. Toutefois, Dr Bozou a expliqué que « cette fermeture est faite pour non seulement éviter la survenue d’autres cas mais surtout parce que le centre médical fonctionne en violation d’une décision de fermeture prise contre elle par la direction départementale de la santé d’Abob-Ouest en 2021 et aussi parce que les investigations ont montré que l’établissement ne bénéficie d’aucune autorisation du MSHPCMU ».

Il faut indiquer que, les enquêtes se poursuivent afin de situer les responsabilités.

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