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Rencontre Gbagbo- Populations Wê: Au delà de la polémique, se poser les vraies questions

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Côte d’Ivoire – politique – Les lampions se sont éteints sur la rencontre entre le président Laurent Gbagbo et les populations Wè à Mama. La communion, aux dires de ceux qui y étaient, fut totale et le ciel ne s’est pas effondré sur la tête des ivoiriens.

Si on peut se réjouir de cette parfaite communion, il n’en demeure pas moins que certaines personnes avaient voulu entretenir une polémique qui n’avait pas sa raison d’être.

Ainsi, pour M. Serey Do, ci-devant Secrétaire d’Etat aux Affaires Maritimes et président du conseil régional du Guémon (excusez du peu), les Wè ont été massacrés en 2011 à cause du président Laurent Gbagbo. Dès lors, il revient à ce dernier dès son retour en Côte d’Ivoire, de rendre une visite aux populations Wè, leur apporter sa compassion pour le martyr souffert et s’incliner devant les fosses communes.
D’anciens partisans de Gbagbo devenus aujourd’hui ses adversaires, certainement tenaillés par une rancœur dont il leur est difficile de se défaire, ont embouché la même trompette et estiment que c’est une honte pour le peuple Wè de se déplacer pour rencontrer celui pour qui nombre des leurs sont passés de vie à trépas.
Pour ne pas être en reste, le responsable de la Chambre des Rois et Chefs Traditionnels de l’aire Wè, ne dit pas autre chose et affirme que les chefs Wè ne seront pas du voyage à Mama.

Sans entrer dans cette polémique de mauvais goût, il serait bon d’expliquer et d’interpréter le sens de la visite des Wè au président Laurent Gbagbo au regard de notre culture.
Dans la conscience collective de nombre de peuples ivoiriens, la prison est considérée comme un lieu de souillure. Les différents noms que prend ce terme dans certaines de nos langues sont éloquents. Chez les Baoulé et chez certains Agni, la prison se dit « bi soua », chez les Abbey « viè fa », chez les Adioukrou, « sob el ». La traduction littérale de ces différents termes donne à réfléchir : « maison des déchets » ou en ivoirien, « maison de caca ».
Par conséquent, celui qui y entre et en sort, est considéré comme portant toute la souillure de ce lieu et partant est souillé. La démarche de ses concitoyens consistera à lui rendre des visites de compassion, lui offrir des présents, puis lui faire une cérémonie de purification. Ce n’est qu’au terme de la purification, que ce dernier pourra à son tour, aller dire merci à ceux qui l’ont soutenu et saluer ceux qui ont perdu des parents en son absence. Voilà le sens de la visite des Wè à Mama qui seront bientôt suivis par d’autres peuples. Et le président Laurent Gbagbo à son tour ira saluer ces populations et leur présenter ses condoléances pour les décès intervenus avant et après son incarcération et sa libération.

En faisant fi de cette polémique inutile, on peut tout de même s’étonner de l’indignation sélective de M. Serey Do et des partisans et désormais adversaires du président Laurent Gbagbo. Plutôt que de de s’en prendre au président Gbagbo pour qui les Wè auraient été massacrés, il est temps que M. Serey Do et les autres posent les vraies questions :

  • Qui a massacré les Wè ? et pourquoi ?
  • Dix ans après, où en sont les investigations que tout Etat digne devait mener ?
  • Que sont devenus les présumés auteurs de ces massacres identifiés et dont les crimes ont été abondamment documentés par des Ong, qui sont loin d’être des amies du président Laurent Gbagbo ?
  • Que sont devenus ceux qu’Amade Ourémi, le supplétif des Frci a nommément cités comme ses donneurs d’ordres et ses fournisseurs en armes ?
  • Pourquoi, depuis 2011, M. Serey Do dont l’amour pour les Wè ne fait l’ombre d’aucun doute et qui est meurtri dans sa chair et dans son âme, ne remue pas ciel et terre pour que les meurtriers de ses parents soient poursuivis par la justice ?
  • Par qui et pour le compte de qui ces horreurs ont été commises ?

Il reste entendu que ces cadres Wè à l’indignation sélective, n’oseront pas poser ces questions à qui de droit. Comment le pourraient-ils ?
Après s’être complus dans un négationnisme indécent digne de Faurisson, pour garder le confort dans lequel ils baignent, il leur est difficile de faire une rotation à 180°. Arrivent-ils seulement à se regarder dans une glace ?
Ainsi va le pays.
Mais s’il y a eu un matin en Eburnie, il y aura assurément un soir et l’ivraie sera séparée du vrai.

Nazaire Kadia

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Lutte contre le terrorisme, piraterie maritime et criminalité en général: Le ministre Britannique des forces armées réitère l’engagement de son pays à accompagner la Côte d’Ivoire

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Côte d’Ivoire – Sécurité – En visite de travail en Côte d’Ivoire, le ministre Britannique des forces armées, James Heappey, a échangé hier mercredi 22 juin 2022, avec son homologue ivoirien Vagondo Coulibaly. Au cours de ces échanges, le ministre Britannique à réitéré l’engagement de son pays à accompagner la Côte d’Ivoire.

En effet, la Côte d’Ivoire, à l’instar de nombreux pays sur le continent n’échappe pas à la recrudescence ces dernières années, du terrorisme, du trafic de drogue et autres grands banditismes. Ces différents points ont meublé les échanges avec James Heappey, ministre britannique des forces armées, en visite de travail en Côte d’Ivoire, le mercredi 22 juin 2022.

Avec son hôte, les deux ministres ont mis l’accent sur le renforcement de la coopération sécuritaire entre la Côte d’Ivoire et le Royaume-Uni.

Le ministre britannique des forces armées a, à cette rencontre réitéré la volonté de son pays à accompagner la Côte d’Ivoire dans la lutte contre le terrorisme, la piraterie dans le Golfe de Guinée et la criminalité en général.

Abran SALIHO

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Sport: L’international Franck Kessié présente ses trophées au ministre Danho Paulin

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Côte d’Ivoire – En vacances à Abidjan, Franck KESSIÉ, l’international footballeur ivoirien a été reçu en audience par le Ministre des Sports M. Paulin Claude DANHO, ce jeudi 23 juin 2022 , à son cabinet sis au Plateau.

Au cours de cette visite, le sociétaire du Milan AC champion d’Italie , a profité pour présenter ses trophées au patron du Sport ivoirien.

Abran Saliho

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Autoroute de Grand-Bassam: le coût du péage à partir de 1000 FCFA fait grincer les dents

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Péage autoroute de Bassam

Côte d’Ivoire News – Infrastructures – L’autoroute de Grand-Bassam ouvert à blanc depuis le 15 avril au grand public sera payant à partir du vendredi 24 juin 2022. Un communiqué du Fonds d’Entretien Routier établissant les differents tarifs a été publié dans ce sens.

Ainsi, les vehicules legers dit de catégorie Classe 1 devront s’acquitter de la somme de 1000 FCFA au poste de péage de l’autoroute de Bassam, ceux de la catégorie Intermediaire, payeront1 500 FCFA quand les poids lourds et autocars de 2 essuieux eux paieront 2 500 FCFA. 

Enfin, les poids lourds, autocars et véhicules de 3 essuieux et plus devront payer la somme 3 500 francs.

A peine publié que les tarifs au péage de l’autoroute de Grand-Bassam fait grincer les dents. La preuve les commentaires peux favorables sur les réseaux sociaux dès l’annonce de l’information par le FER. L’autoroute reliant Gonzagueville à Grand-Bassam, longue de 17,45 Km est sujet à polémique depuis la fin des travaux du poste à péage qui a coûté la bagatelle somme de 23 milliards selon les autorités en charge du projet.

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