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Visitez Côte d’Ivoire: Origine de l’alliance Bété – Oubi

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LE PEUPLE BETE

Côte d’Ivoire – Découverte – Le peuple OUBI est une ethnie a l’extrême ouest de la cote d’Ivoire, ils font parti de la région de Guiglo mais précisément dans le département de TAÏ. C’est un petit peuple dont la seule grande ville est TAI, ville classée au patrimoine mondiale a cause de la richesse de son parc animalier.

En effet ce petit peuple qui fait seulement 10 VILLAGES est allié au peuple BETE, ce grand groupe ethnique situé au centre ouest de la cote d’Ivoire dont le chef lieu de sont respectivement Daloa, Gagnoa et Soubré. Cependant, les ancêtres n’ayant pas expliqué l’histoire du OUBI et le BÉTÉ dans l’ensemble, aujourd’hui les 3/4 de mes parents BETE ignorent encore cette ethniquement alliance qui est historique.

par ailleurs seul le OUBI est bien imprégné de cette alliance qu’il respecte a la lettre… frères et soeurs Bété je vous explique le pourquoi de notre alliance avec les Oubi.
« A l’époque les Bété et les Oubi vivaient ensemble derrière la NAWA (fleuve aujourd’hui barrage de
Soubré). Et un jour un chasseur Bété a tiré sur un éléphant. Le pachyderme étant blessé a pris la fuite. le chasseur après plusieurs jours de recherche, rentre au village et dit au griot d’informer tout le village qu’il a blessé un éléphant qu’il na pas pu trouvé alors le villageois qui ramasserait un gibier de cette nature qu’il lui remet ça. Car il est a lui. Après cette communication, notre chasseur Bété apprendra plu tard que c’est un de ses frères Oubi qui aurait ramassé l’éléphant mort qu’il aurait été partagé entre eux Oubi; ce qui déclencha une guerre sans merci entre Bété et Oubi. Les oubi étant en minorité ont été chassé par ceux ci de cette zone.

Ils ont fuit les combats pour descendre vers TAÏ. Étant là-bas, ils sont menacés par les Ebrié qui étaient eux aussi dans la zone. c’est ainsi les oubi dans leur refuge à la frontière ivoiro_libérienne appellent leurs frères Bété au secours pour les aider à chasser les ebriés qui les malmenaient. les Bété ayant appris la nouvelle n’ont pas hésité une fois dans le but de faire une leçon au peuple Oubi qu’il faut rester solidaire quelque soit les tentations. C’est ainsi que le frère Bété est entré en jeux pour aider son frère Oubi qu’il a chassé au départ mais pas renié parce qu’il n’a pas été solidaire du chasseur.

Cependant le Bété a pu mettre la main sur le grand guerrier Ebrié qui fut décapité par la suite dont la tête fut ramenée au Oubi pour être convaincu que le danger s’est déporté aux portes d’Abidjan. C’est à dire les Ebries ont été pourchassés jusque là où ils sont aujourd’hui. La tête du guerrier Ebrié fut enterrée à côté d’une rivière dans la région appelée ZRO, c est là que le pacte a été signé. Les oubi ont demandé à rester dans la zone de Taï parce que là, la forêt était vierge et très riche par ailleurs dans cette guerre Oubi -Ebrie dès les 1eres heures certains des nos parents oubi se sont réfugiés au Libéria voisin; ce qui revient a dire qu’il y’a des Oubi à présent au Libéria ».
Voilà l’histoire durant mes 6 mois passé à TAÏ, a la frontière libérienne que j’ai appris, alors mes frères et sœurs Bété approfondissez vos recherches car vos enfants Oubi ont besoin de vous. Arrêtons de dire Bété n’a pas d’allié ou c’est français qui est notre allié. le Député maire, le ministre Gnonkonte Désiré en sait davantage. Le ministre Zacharie Seri Bailly aussi.
Je profite de mon post pour exhorter tous les fonctionnaires BÉTÉ qui font un tour à TAI de m’aider à sensibiliser la nouvelle génération.


M. Bill KABEYOU.

©CotedivoireNews

Abran Saliho

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Côte d’Ivoire: 08 idées de prénoms de caresse Baoulé et leurs significations

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prénoms de caresse baoulé

Côte d’Ivoire – Culture – Aya, Affoué, Amoin… sont les noms qu’on a l’habitude d’entendre et qui nous font penser automatiquement au peuple Baoulé. Ces prénoms sont attribués selon le jour de naissance ou même selon l’ordre de naissance. Si vous êtes née Samedi, vous vous appelez donc Affoué ou si vous êtes la dixième de la famille, vous vous appelez Brou. Cette coutume est  faite depuis la nuit des temps. Alors, si vous voulez changer des tendances tout en restant dans la culture africaine, nous vous proposons 8 prénoms Baoulé significatifs et originaux.

1-Eliké

Eliké qui signifie « notre chose » est à la base un groupe de mot qui se mue en prénom pour exprimer que c’est votre fille, elle vient de vos entrailles. Aussi, s’il y’a eu un doute sur la paternité de l’enfant, ce prénom peut être donné.

2-Eyoli

« On l’a fait » est la retranscription littérale de Eyoli. Si vous estimez que votre enfant a été conçu dans l’amour de ses parents ou que vous avez eu des difficultés à enfanter, vous devez lui donner ce nom.

3-Nafiassou

La phrase complète est « N’nafiassou kê ekpa » et elle signifie « je ne comptais pas sur toi ». Votre fille est née après plusieurs fausses couches? Elle a été source de bonheur pour vous? Vous pouvez l’appeler Nafiassou.

4-Blassoni

« Les femmes sont nombreux est la signification de Blassoni. Si vous avez déjà 2, 3, 4 filles, la prochaine pourra s’appeler Blassoni.

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5-Safia

Certaines familles cachent les grossesses pour plusieurs raisons. C’est généralement pour la protéger du mauvais œil. Safia qui signifie « l’affaire est cachée » est donnée aux enfants nées dans ces circonstances.

6-Miensah

Faire référence à Dieu dans l’appellation des enfants est une habitude qui existe chez tous les peuples. Et les Baoulés n’en dérogent pas. Miensah ou main de Dieu. Appeler sa fille Miensah revient à dire merci à Dieu.

7-Miendai

Ce prénom va dans le même sens que Miensah sauf qu’il signifie “affaire de Dieu”.

8-Makissi

Makissi ou Moh-akissi signifie Madame Akissi. Akissi est le prénom donné aux filles née le lundi. Moh est plutôt un mot de respect, un peu comme madame.

Côtedivoirenews.ci avec ayanawebzine

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Visitez Côte d’Ivoire: Les atouts touristiques de la ville de Bouna

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Côte d’Ivoire – Visitez Côte d’Ivoire – La Région du Bounkani est située au nord-est de la Côte d’Ivoire et elle fait frontière avec le Burkina Faso et le Ghana. Historiquement, le Royaume de Bouna, premier royaume à être formé depuis le 16ième siècle dans les frontières de l’actuelle Côte d’Ivoire, continue d’exister.

Comprenant quatre départements : Bouna, Doropo, Nassian et Téhini, la région du Bounkani se compose d’une dizaine de peuples dont les trois grands groupes sont les Koulango, les Malinké et les Lobi.,

CAPITALE : Bouna

POPULATION : 267 000 habitants

Le patrimoine culturel matériel

Le Parc National de la Comoé, classé au Patrimoine Mondial de l’UNESCO depuis 1982,

La Cour royale de Bouna

La mosquée centenaire de type soudanais appelée « mosquée Samory Touré »,

 Le quartier colonial (maison, tranchées, cimetières et ponts) à Téhini,

Les roches sacrées de Gbadjoudouo,

Les plages pittoresques du fleuve Volta noire,

Les grottes mystiques de Tingo-Yalo,

Le Patrimoine culturel immatériel

 Les danses

Nous avons environ 70 groupes de danses traditionnelles avec des rythmes divers comme le Naya, le Lossinaga, le Tchango, le Kroubi, le Bourri, le Djôro, le Douo, le Yaka-Yaka, le Sabé, le Kôto, Bir, le Nonniè…

L’art culinaire reste un produit d’appel touristique avec de mets succulents et de la boisson telle que la belle bière de mil dénommée le Tchapolo.

Les fêtes traditionnelles

Le Dongbô diguê, la Fête de l’igname chez les Koulango, elle se déroule à la dernière semaine du mois d’Octobre à Bouna.

Kroubi (femmes et filles Malinké), trois jours avant le Ramadan à Bouna,

Djôrô (rites d’initiation chez le peuple Lobi), chaque 7ans, sur les rives de la Volta noire,

Le Boroghor, la fête du mil.

Il existe un seul festival, le Festival du Bounkani, qui se déroule la première semaine du mois de Décembre.

Quelques festivals de la région

FESTIVAL

Festival du Bounkani, première semaine du mois de Décembre à Bouna, 400 festivaliers 35 troupes de danses.

​​​​​​​FETES TRADITIONELLES

Fête de l’igname chez les Koulango « le Dongbô diguê », dernière semaine du mois d’Octobre à Bouna, 10 troupes de danses,

Kroubi (femmes et filles Malinké), trois jours avant le Ramadan à Bouna,

Djôrô (rites d’initiation chez le peuple Lobi), chaque 7ans, sur les rives de la Volta noire, la fête du mil « le Boroghor »

©CotedivoireNews 

Abran Saliho

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Côte d’Ivoire: L’histoire du peuple N’Zima (Appolo)

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L'HISTOIRE DES N'Zima

Côte d’Ivoire – L’origine des N’Zima remonte de très loin. Tout comme les autres Akan qui peuplent la Côte d’Ivoire, les N’Zima sont partis du Ghana actuel pour s’installer sur différents sites qui constituaient ce que l’on a appelé l’Appolonie. Le point de départ et d’ancrage de cette diaspora est la ville de Grand-Bassam qui est son espace territorial d’existence depuis plusieurs siècles.

Les N’Zima sont aussi appelés Appolloniens, probablement en raison du fait que l’arrivée des Anglais s’est faite un 9 février, jour de Sainte Appoline. Comme tous les Akans, les N’Zima situent leur origine en Egypte où ils auraient vécu jusqu’au 7e siècle, avant d’en partir à cause de la conquête musulmane. Après avoir transité par l’Abyssinie (sous l’empereur Ezane) puis le Mali, d’où ils sont chassés par les Almoravides à partir du 11e siècle, les N’Zima trouvent refuge à Kumassi, au Ghana. A la suite d’un conflit entre Ashantis, les N’Zima migrent vers la côte ghanéenne qu’ils colonisent depuis Axim.

Ils repartent et trouvent les Abouré dans la région de la Bia en pays Sanwi et entretiennent avec eux des relations cordiales et commerciales. A la fin du XVIIIè-début du XIX° siècle, ils émigrent à Bonoua puis à Moossou. Vers 1870, le roi Abouré Nanan Boté Sey va choisir des chefs N’zima et leur confier des territoires sur le littoral.

Le premier de ces territoires est Vliassé, l’actuel quartier France confié à N’zima Alongôba. Un autre chef Abouré attribue le quartier Azuretti à N’zima Adouvlé. Aujourd’hui, les chefs de ces différents territoires sont désignés par leurs notables mais continuent d’être agréés sans cérémonies par le roi de Moossou. Le peuple Nzima Kotoko de Grand Bassam a connu plusieurs chefs : John Bright, Poy, Eliam, Gnanzoukan, Homian, Augustin Kwassy, et Ezan Aka Marcel intronisé en 1965.

A la mort de ce dernier, c’est Tanoé Amon Desiré, actuel chef, qui lui a succédé. C’est dans la région de Grand Bassam que le premier traité entre les français et les locaux sera signé, très exactement avec Amon Ndoufou, roi de Krinjabo, en 1843. Les premiers comptoirs commerciaux seront installés à compter de cette date. Fondée à cette époque (milieu du 19è siècle), Grand Bassam deviendra le principal centre administratif français, de 1893 à 1899, date à laquelle la capitale de la colonie sera transférée à Bingerville. Grand Bassam sera le principal port du pays jusqu’à ce qu’Abidjan prenne le relais dans les années 1930.

L'HISTOIRE DES N'Zima 1
L’histoire coloniale de la Côte d’Ivoire montre avec détails, la place centrale qu’a occupée le peuple N’zima.

Son impact sur l’essor de ce pays ne souffre d’aucune contestation. De par sa position géographique et sa culture, ce peuple a influencé considérablement le paysage ivoirien aussi bien sur le plan politique et culturel qu’économique. Plusieurs figures emblématiques N’zima ont fait l’histoire de la Côte d’Ivoire. Les témoignages des explorateurs portugais, hollandais, anglais et français sont assez éloquents à ce sujet. Les différents documents retraçant l’histoire de ce pays font un large écho de l’importance de ce peuple dont l’organisation sociale à cette époque était très policée. On peut l’affirmer, les N’zima ont été les premiers en contact avec la civilisation européenne.

Grand-Bassam est la capitale des N’zima. Elle est le siège de la Royauté. Le Roi des N’zima kotoko de Côte d’Ivoire, Sa Majesté Awoula Tanoè Amon dirige la destinée du peuple depuis le 23 Décembre 2003. Le siège royal est de la famille des Alonwomba, ayant pour attribut, le raphia et la calebasse.

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